01 août 2009
Harry Potteur et les grosses putes de la télé
Ce soir débute mes vacances.
Mes deuxièmes vacances de l'été en fait, la dernière fois j'avais vu des majorettes du 87, souvenez-vous.
Alors pour bien commencer des vacances, pourquoi ne pas passer une bonne soirée intellectuelle.
On commence par Harry Potter et le Prince de sang mêlé.
C'est atroce !
Pourtant je trouve ça assez sympathique HP en général. J'ai jamais lu les bouquins, faut pas exagérer, mais j'aime bien l'ambiance des films. Jusqu'à celui-là.
Alors en résumé Harry a les poils qui poussent, Hermione a des nichons et fait un régime, Ron fait de la boulimie et a râté sa tentative de ressembler à Zak Efron en se coupant la frange avec ses ciseaux à ongles. Nos héros qui étaient assez mimi petits sont maintenant gravement titillés par les hormones, et pas gâtés gâtés par leur puberté. C'est pas joli la puberté, oh non... et puis c'est chiant. Même les 4 gamines de 13 ans à côté de moi en ont eu marre et sont parties en plein film, sans doute pour enfin pouvoir répondre aux appels qui ne cessaient de faire vibrer leurs mobiles.
Ce film pourrait être juste chiant. Mais non, il est aussi dépourvu d'humour, les personnages sont dessinés à la hache, instrument qui semble avoir également été confié à un stagiaire pour faire le montage. Ah ça tranche, ça tranche sec entre deux scènes.Il a fallu en mettre le plus possible, et vaguement assembler tout ça pour que ça se tienne. Mais rien n'est approfondi, rien n'est creusé, du coup on saute du coq à l'ane sans arrêt.
Le casting de gamins c'est vraiment la roulette russe. Bonne pioche pour Hermione, même si elle joue comme une patate, au moins elle est jolie. Harry, bon, ça passe, même s'il est un peu monoexpressif. Mais alors Ron... quelle truffe. Et puis qu'est ce qu'il est moche ! Drago le blondinet semble atteint de progeria, mais ça doit avoir un sens probablement... sans qu'on sache vraiment jamais lequel. Et puis tous les autres sont boutonneux, fadasses, à cheveux gras, laids, berk. Même les vieux professeurs sont vraiment vieux, tous pas beaux. Vous remarquerez qu'en bonne feignasse, j'ai même pas cherché sur grougueul le nom des acteurs. On s'en fout.
Le seul personnage qui semblait intéressant est Luna, une espèce d'ovni blonde... mais non pas le temps de développer, pas même une petite amourette avec Harry, zappée total.
Elle a un phyisique intéressant cette petite.
Bon alors après ce film mou du genou (je voulais voir Brüno en fait mais il est pas sorti dans mon trou perdu du sud-ouest... soupir...), je suis bien vite rentré chez moi manger une tartine de rillettes et une danette chocolat blanc en promo (je recommande ! Le parfum je veux dire, la promo étant juste une bonne surprise).
Et pour bien digérer cette nourriture équilibrée, rien de tel que Secret Story. Alors Elisabeth est sortie, son secret c'est qu'elle a été recherchée par Interpol, la pute aux 12 kilos de silicone est rentrée dans la jolie maison des secrets, la grosse moche montrait ses nichons flasques, tout va bien dans le meilleur des mondes. Heureusement il y a MSN et les jeux idiots de facebook.
AH mais c'est qu'après SS il y a l'émission de Flavie, dont je n'ai pas retenu le nom !!! Je ne peux résister... Une vieille bimbo blondasse de 50 balais vient de démasquer l'homo (visible à 100m la nuit dans le brouillard et sans lunettes), mais s'est planté sur le célibataire hétéro mannequin de 35 ans entièrement épilé qui est en couple avec Grazziella.Oui je sais, ça a l'air un peu nébuleux comme concept, mais ej vais pas non plus faire le pitch, tout le monde s'en fout.
Et dire qu'au lieu de ça, j'aurais sans doute pu passer un très agréable moment (ou pas) en compagnie d'un attaché de la fonction publique territoriale qui gagne 1 000 euros de primes par mois à Rouen et va bientôt avoir une voiture de fonction (c'est tout ce que j'ai retenu de notre premier rendez-vous... faut dire qu'il a beaucoup, mais alors beaucoup développé sa situation professionnelle, ça en était limite gênant). Mais non, il a pas voulu coucher le premier soir, ça m'a agacé. Sans parler du sms culculapralinissime du lendemain qui m'a achevé. Ca va bien hein, j'ai pas de temps à perdre.
Ah si en fait si, j'en perds vraiment beaucoup du temps...
Bonne nuit.
Sur une rébus pourri.

02:05 Publié dans Tchi tchaaaaa | Lien permanent | Commentaires (24) | Envoyer cette note | Tags : gay, harry potter, secret story, flavie flaman, soirée intelligente
23 juin 2009
Aligato tchou tchou
Lundi 22 juin 2009, entre Paris et Bordeaux, TGV 8465, voiture 5, place 38. Je m'amuse avec mon appareil photo quand une japonaise téléphone.
Un peu de dogme de retour de long week end parisien...
22:18 Publié dans Tchi tchaaaaa | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : gay, voyage en train, tgv, paris-bordeaux, japonaise au téléphone, rail
24 mars 2009
Cosette au pays du curry
Hier soir, je suis allé voir Slumdog Millionaire et vous savez quoi ? Ce film ne m'a provoqué aucune émotion. Rien. Des sourires parfois, si, j'avoue. Mais de larme point.
Je n'ai pas bien compris l'engouement suscité par ce film. Enfin si, les ficelles sont bien grosses pour que ça marche. Des petits enfants bien malheureux, plein de misère, mais du rêve, aussi bien dans le film que dans la vie. Une histoire totalement téléphonée dont on connait la fin dès le début. Des bonnes grosses séquences avec écrit en dessous "pleurez ici". Des bons gros jeux de caméra pour nous impliquer dans l'action. Un peu lourdingue tout de même...
Bon ben chez moi on dirait que ça marche pas. J'y étais avec ma copine MP : pareil. ENfin elle elle aime pas les films avec des gosses.
Je ne peux pas dire que j'ai détesté, ni que j'ai adoré... j'ai trouvé ça... disont sympathique.
C'est pas franchement ce que j'attends d'une séance de cinéma.
Ou alors c'est que j'ai le coeur sec.
Ben non j'ai chialé comme une madeleine devant Benjamin Button. Bon je suppute que ça a marché une fois parce que j'étais dans une situation émotionnelle particulière...
Ah mais Brokeback Mountain ça m'a fait comme Slumdog, rien, pas une larme, juste de l'agacement devant une mise en scène où l'on sent que le scénariste est trop content et se dit "oh putain comment vous allez chialer !!!". Et puis le coup des chemises, non mais franchement, qui ne l'a pas vu venir ?
J'ai vu Harvey Milk aussi récemment (je fais dans le petit film confidentiel en ce moment, ça fait peur...). Ben pareil... j'ai juste eu envie de giffler Sean Penn. Pour un pédé c'est la honte, de ne pas aaaaaaadoer Harvey Milk, on est "obligé" d'aimer ce film, de se sentir investi par "la cause", d'admirer la performance d'acteur. Alors oui, Gus il nous montre bien à la fin comment il est trop fort en casting, en nous mettant en parallèle les vrais protagonistes avec ses acteurs et ses dingues comment ils se ressemblent trop, comment il a trop bien bossé pour ça. Ca il a bossé, même pour bien salir l'image à mort pour qu'on se croit dans un doc de l'époque. Bon c'est un pati pris artistique, je sais... mais c'est comme les films dogme (ceux de Lars et Co, pas ceux de l'Arno) : l'image pourrie qui bouge tout le temps, j'aime pas. Et puis je ne me sens pas américain, encore moins californien, et désolé mas pour moi, pédé, ce n'est pas une identité internationale. Ce que je suis sectaire... ou pas, justement.
C'est bien les exercices de style... c'est mieux quand on n'est pas aveuglé par ça quand même...
Parfois j'envie les gens qui s'enthousiasment dès qu'ils vont voir un film, qui trois fois par mois sont persuadés d'avoir vu des films géniaux, le meilleur film du siècle, des chefs d'oeuvres du septième art, des cultes qui ont changé leur vie et leur regard sur le monde. Moi ça m'arrive rarement, peut-être trois fois en trente-quatre ans seulement, et changer ma vie... peut-être pas.
Bon tout ça pour dire que j'ai pas le coeur sec, mais que j'aime rien moins que de voir un film qui ne me provoque rien. Je préfère détester un film que ne rien en penser.
Je n'ai jamais été quelqu'un de passionné, c'est peut-être ça mon problème. Je ne lâche pas prise facilement. Je ne sais pas si ça s'apprend d'ailleurs. Quand bien même...
Bon la prochaine note parlera de mon nymphea sioux, c'est plus fleuri, c'est plus joli, c'est moins aigri.
08:04 Publié dans Tchi tchaaaaa | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : slumdog millionaire, two lovers, benjamin button, cinéma lacrymogène, bienvenue chez les ch'tis chez ma mère
11 février 2009
BB m'a fait chialer
Oh ben hier je vous parlais d'escalier et autres intempéries et j'en ai oublié de parler de L'étrange histoire de Benjamin Button, que j'ai vu ce week-end avec trois barbus sensibles. L'histoire de ce type qui naît vieillard et ne cesse de rajeunir.
J'ai chialé comme une madeleine. Ah le salaud de Fincher, il m'a bien eu.
Oui parce que sur le papier, je m'attendais à un film un peu trop convenu, bien romantique cucul avec écrit en gros "pleurez ici" à peu près toutes les dix minutes. Genre Barbaque Moutain, qui ne m'avait pas arraché une seule larme lui. Ah ah, c'est qu'on ne me la fait pas à moi, je vous vois venir avec vos gros sabot plein de lacrymo.
Et ben c'est à peu près ça, sauf que ça fonctionne.
ALors oui, on peut objecter plein de choses à ce film. L'abus d'effets numériques pour que Brad Pitt reste Bradd Pitt de quatre-vingts à zéro ans et que Cate Blanchett reste elle-même de zéro à quatre-vingts ans. C'est vrai qu'au début on observe le truc, on admire la technique (parce que quand même c'est bien fait), et puis on oublie pour se laisser porter par l'histoire.
C'est vrai que le film est long, avec des passages un peu "tout le monde il est beau tout le monde il est heureux "qui peuvent paraître inutiles. Mais non, chaque séquence trouve finalement sa place. Les personnages y gagnent en profondeur. Au moins on ne survole pas leur caractère comme dans beaucoup de films, dans lesquels je trouve que les réalisateurs feignasses se disent qu'il vaut mieux suggérer à gros sabots pour faire genre plutôt que d'approfondir un petit peu. La partie avec Tilda Swinton notamment, semble un peu inutile sur le coup, mais est une de mes partie préférée.
Il y a aussi beaucoup d'effets de style du réalisateur, dans lesquels on peut voir des clins d'oeils peut-être, comme les flashbacks du vieux type qui raconte sans arrêt qu'il a été frappé par la foudre sept fois dans sa vie, ou la séquence "que ce serait-il passé si un seul évènement s'était produit avec cinq secondes de retard ou d'avance. Mais tout cela s'intègre au final bien dans l'ensemble.
Voilà, j'ai vraiment aimé ce film, et pas que parce qu'il m'a fait chialer comme une madeleine.
J'aurais pas parié un Kopeck, mais oui, je vous le conseille. En plus y a Brad Pitt torse nu.

08:08 Publié dans Tchi tchaaaaa | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note | Tags : gay, cinéma, l'étrange histoire de benjamin button, brad pitt torse nu
07 septembre 2008
Raquettes de plage
Les amis, me voilà de retour !
On verra une autre fois pour la séance diapo, juste une petite vidéo dogme pour vous faire patienter.
Merci à Laoré M et Piètche L pour leur dextérité.
Sachez juste qu'il a fait très beau tous les matins mais souvent couvert en fin d'après-midi, ce qui, combiné à l'utilisation de la crème solaire à forte protection et grande efficacité qu'Arno avait oubliée chez moi, n'a provoqué aucune trace de maillot de bain. Soupir...
Mais c'était bien quand même.
23:09 Publié dans Tchi tchaaaaa | Lien permanent | Commentaires (24) | Envoyer cette note | Tags : gay, vacances, empuries, raquette de plage, balle rose, retour de vacances
23 janvier 2008
Joffreyyyyyyyyyyyyyyyyyyyy
Depuis ce wwek-end, Kevin et moi jouons un remake d'un des plus grands chefs d'oeuvres du cinéma français.
Angélique, Marquise des Anges

Kevin et son superbe pelage blond vénitien fait une Angélique plus pétasse hystérique que l'originale (et c'est pas peu dire) et moi, avec ça, je fais un Joffrey de Peyrac plus vrai que nature, enfin sans la cane et malheureusement sans les mines de plomb à transformer en or.

Je ne lui en veux pas, il dormait et il a été surpris que je veuille le mettre sur mon épaule, mais j'en veux un peu à Frédot, qui lui m'a obligé à le faire pour pouvoir le voir en webcam.
En attendant me voilà défiguré et obligé d'appeler nos futurs enfants Cantore et Florimont.
30 octobre 2007
Des dangers de la petite lucarne
Hier soir, j'ai revu Videodrome, un film de David Cronenberg qui m'avait beaucoup marque etant plus jeune. Bon pour etre honnete, il m'avait carrement fait flipper, et encore un peu hier soir d'ailleurs... 22:50 Publié dans Tchi tchaaaaa | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : gay, videodrome, James Woods, Debbie Harry, Sado-masochisme, Le grand silence, staracodrome
20 août 2007
Cinq minutes quarante trois de...
... de je ne sais pas quoi en fait. J'allais écrire "de bonheur"... mais c'est à la fois plus que ça... ou peut être moins... c'est selon le lecteur je pense.
En tout cas voilà Cinq Minutes Quarante Trois d'autre chose.
Ah tout de même, les super heros a Bollywood, c'est autre chose que ces pauv' quatre fantastiques et leur surfer d'argent hein ???
PS : je vous poste ça depuis le boulot, donc sans entendre le son, qui je pense, est à la mesure des effets spéciaux de cette superproduction.
19:39 Publié dans Tchi tchaaaaa | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note | Tags : gay, super heros, spidergirl, superman au curry, le héros masqué, un concept différent en Asie, bon ben moi j'vais tisser
17 mars 2007
Angel
Hier soir je suis alle voir Angel, le dernier film de Francois Ozon, avec MP. Mais non, pas avec M Pokora, avec Marie-Pierre.
L'histoire rapidement : Angel Deverell est une jeune fille pauvre, fille d'epiciere, dans l'Angleterre du debut du XXeme siecle, qui grace a des dons d'ecrivain a l'eau de rose et une volonte implacable, atteint ses reves : richesse, reconnaissance, pouvoir et meme l'amour. Mais bien sur, a un moment donne ca foire.
En sortant de la salle, impossible de dire franchement si j'avais aime ou pas. Idem pour Marie-Pierre. Un sentiment bizarre... et deja c'est un bon point selon moi parce que voila un film qui me fait reflechir. Ca change du predigere au moins.
Alors apres reflexion, ben je crois bien que j'ai vraiment aime ce film. Des le generique, le cote kitsh est assume et se confirme par la suite avec des effets speciaux totalement (et forcement volontairement) desuets. En meme temps la reconstitution historique est remarquable, avec des decors et des costumes grandioses. L'hommage aux films hollywoodiens des annees 50 est franchement marque, Angel ayant vraiment beaucoup de points communs avec Scarlet O'Hara : a la fois aussi egoiste, aussi dure, aussi determinee et aussi tete-a-claque, plus encore meme.
Dans toute la premiere partie du film, on a juste envie de la giffler cette petite pimbeche pretentieuse, ingrate et egocentrique d'Angel. Elle est prete a tout pour reussir, tellement persuadee de son immense talent, tellement sure qu'elle va y arriver... que finalement elle y arrive.
Et puis le masque craque, la formidable reussite prend du plomb dans l'aile quand la vie ideale que s'est construite Angel a coup d'inventions, d'embellissements de la realite plutot, ou de vrais mensonges, surtout a elle meme d'ailleurs, se revele bien moins ideale. L'adulation ne dure jamais. La guerre 14-18 marquera le debut de la fin. Enfin je vais pas vous raconter tout le film non plus.
Sinon l'actrice est formidable. Sur le coup je me disais qu'elle en faisait vraiment des caisses mais a posteriori, je pense que c'est exactement ce que lui a demande le realisateur. Et puis en fait ce film, bien que d'une forme volontairement retro, est super moderne. Personnellement il m'a fait penser a Anna Nicole Smith apres ca, et a toutes ces pseudos starlettes qui s'inventent et nous presentent une vie formidable et glamour... bien loin de la realite sordide.
Bon ben voila, c'etit ma critique d'Angel, un film que j'ai bien aime.
Tu vas pas me taper Tybo ? :-)
09:45 Publié dans Tchi tchaaaaa | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : gay, angel, ozon, Anna Nicole Smith, critique cinema amateur, mes vendredis cine avec MP
26 février 2007
Mes nuits sont plus belles que vos jours
Hier soir je suis tombe par hasard sur ce film de Zulawski (cf titre de la note) qui etait diffuse sur France 3. Je crois n'avoir jamais vu de film de Zulawski avant celui-la, du coup, curieux comme je suis, j'ai regarde. Et puis j'avais pas ecole aujourd'hui alors je pouvais me coucher tard.
C'est l'histoire d'un mec d'un homme riche (Jacques Dutronc) se sachant condamne qui rencontre dans un hotel du bord de mer une femme (Sophie Marceau) belle, mariee, celebre et torturee (c'est le moins qu'on puisse dire). Ils se rencontrent, ils se desirent, ils baisent, le mari debarque, Sophie courre toute nue, poursuivie par son enfance malheureuse et sa mere possessive,il pleut, bla bla bla...
Je ne sais pas trop ce qui m'a tenu devant l'ecran. Une sorte de curiosite morbide sans doute, un peu comme quand on ne peut s'empecher de regarder un accident de la route, ou une araignee devorant un insecte.
Parce que franchement, c'est du grand n'importe quoi ce film. Alors je sais, on ne dit pas "c'est nul" mais "je n'aime pas". Pour le coup, la j'ai deteste, mais j'ai regarde jusqu'au bout, malgre dialogues incoherents, personnages caricaturaux, acteurs qui ne semblent pas plus comprendre ce qu'ils racontent que le spectateur, et qui du coup jouent faux, musique experimentale lourdos, jeux de mot idiots (le groom nain qui parle en schtroumph, fallait le trouver quand meme), pauvrete de la mise en scene... Meme l'image est moche, terne. Un film d'une incroyable pretention, pour une scenario qui doit tenir sur le dos d'un ticket de metro (ouais j'habite en province mais je sais a quoi ressemble un ticket de metro).
Zulawski nous inflige des Marabouts-bout d'ficelle a tire larigot (genre sodomie-mie de pain devant un plateau de room service... wouah, ca percute ca, c'est lourd de sens), semble avoir une aversion pour la grammaire, comme dans un scene de sexe qui donne : vient... ouvre... sentir...ahhh... mourir... Alors certes le vocabulaire est adapte a la thematique, mais franchement, vu la maniere dont c'est joue et la credibilite des acteurs, ils pourraient dire Vilebrequin, jambon-beurre ou cocotte minute que ce serait aussi parlant. On est plus proche de l'ecole AB production que de l'Actor's Studio.
On se demande meme s'il l'aime sa Sophie Marceau, pour l'attifer de la sorte et la deshabiller autant. On la croirat maquillee par un demonstratrice Avon au chomage et les robes qu'elle porte ont leur place dans le generique d'Amour Gloire et Beaute. Elle surjout un texte qui se veut theatralisant, enfin classisant, je sais pas trop ce qu'il se veut en fait. Chiant il l'est en tout cas, et ridicule souvent. Ou alors c'est un vaudevile Dada, et la je suis passe a cote (comme dirait Andre Manoukian).
Je suis plutot un garcon ouvert question cinema (quoiqu'en pense mini-me), mais la, c'est vraiment le cinema d'auteur pretentieux que je deteste. Rien d'attachant. Beurk !
Je sais pas a quoi il carbure le Adrezj, mais surement pas a l'infusion de romarin.
12:15 Publié dans Tchi tchaaaaa | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : gay, mes nuits sont plus belles que vos jours, critique de film, Zulawski, curiosite morbide, Sophie Marceau




