04 janvier 2009

Compte rendu mais pas vomi

Un rapide bilan des festivités s'impose. Enfin ça ne s'impose pas du tout, j'ai juste envie d'en parler.

Ca s'est bien passé !

Ben oui, je suis un peu embêté, parce que c'est toujours plus facile d'écrire des trucs quand ça va mal, quand on a subit des trucs tous pourris pas drôle du tout. Mais non, rien de bien négatif à déclarer.

Noël en famille... ben au final, c'était pas mal. Je me suis un peu ennuyé parfois, mais rien de bien méchant.  Et puis j'ai vu aussi des amis limougeauds, ou des amis pas limougeauds mais en goguette, pour lesquels j'ai adoré jouer le guide touristique (mais je crois en avoir déjà parlé précédemment). Et la découverte d'un resto délire, Mamie Bigoude, à la déco kitshorétrocolorée très aboutie.

Pas un seul cadeau pourri à signaler. Une petite anecdote rigolote tout de même : ma soeur et moi nous sommes offert exactement le même cadeau. Ca m'a fait un peu chaud au coeur (j'avoue, je ne suis pas totalement cynique, arght), de voir que finalement on avait encore des trucs en communs. Bon aujourd'hui elle m'a appelé pour me parler de son réveillon à la Bourboule (je vous jure que c'est vrai), j'ai eu le détails des menus de tous les enfants, mais pas une seule question sur le mien de réveillon, pfffff... comme quoi rien ne change vraiment.

Pourtant il était super bien mon réveillon. Petit comité, deux vieux amis de plus de quinze ans, Marie-Line et Stéphane, (ah crotte, j'aurais du écrire ML et S pour faire plus bloggeur trendy mystérieux), un repas au menu un peu bouleversé par un poulet pas décongelé, qui finira tout de même farci le lendemain, dans un bel effort collectif.

Je suis très fier des mes brochettes de boudins blancs en panure de pain d'épice. Jolie réussite, si si je vous jure.

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Je l'ai déjà dit mais je le répète : y a un seul truc où je me la pète, c'est la cuisine.

Bon alors ensuite c'était poisson à l'armoricaine, enfin je crois, j'improvise toujours un peu cette recette. En gros ce sont des oignons revenus, avec des gros dés de lotte, mais en fait j'ai mis du cabillau, du piment, on flambe au cognac, puis onrajoute du concentré de tomate et de la bonne sauce tomate, mijoté cinq minutes, puis mis a gratiner au four. Avec du riz, miam. Je zappe la photo, ratée, on dirait du rata.

Le dessert, une création, une charlotte façon bûche, mousse au chocolat et gelée de framboise sur biscuit croquant. Ou comment une bonne idée d'association de saveurs peut se réveller un truc un peu sec et très écoeurant. Chié ! Pourquoi je viens d'écrire que je pouvais me la péter ?

Une fois les trois bouteilles descendues (Moscato d'Asti, Saint Emilion et Champagne), nous vient l'idée saugrenue d'aller danser au bout de la rue, au Caesar's Palace. Mon Dieu mon Dieu ! Au delà de toutes mes espérances cette discothèque... des gens moches, dans un lieu moche, avec de la musique moche. J'ai bien ri, tout en faisant pipi, en entendant Les Lacs du Conemara, et en me demandant si vraiment, Michel Sardon n'était pas de droite. Et bien malgré ça, on s'est bien amusé. Si si je vous jure !

Le lendemain, visite à une autre amie, un quatre heure à l'oie farcie, une bonne marche digestive et hop, un poulet de minuit. Alors là je dois dire que ma farce aux cèpes était une vraie tuerie (mais je vais pas me répéter encore... cuisine... pète... etc).

Hier petite visite chez les suédois de Toulouse, comme environ un demi million d'autres gens, je crois bien... et mes amis repartent chez eux.

Et puis voilà, aujourd'hui j'ai eu mes derniers cadeaux et pas des moindres, dont un flowall génial, de mavoisinepréférée, contre une lampe cage à oiseaux que j'avais fabriquée. Ah ben tiens, une autre photo pour la peine.

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Entre le flowall et le cadre végétal reçu peu de temps avant de Magalie, je vais bientôt faire concurrence à Patrick Blanc.

Bon sinon pour être exhaustif et totalement destructuré dans mon récit, j'ai eu en cadeau des serviettes de bain, un pot de fleur lumineux, un plaid géant, des petites cocottes pour cuisiner, des sous, du bon vin, un pouf en feuilles de bananier, des chocolats. Et ben tout ça m'a bien fait plaisir.

Kevin lui aussi a bien commencé 2009. Le soir du réveillon il a déposé à mes pieds une souris fraîchement assassinnée, et alors que j'écris, il est en train de dévorer une araignée.

Ajoutez à cela que ELLE (un numéro oublié par Marie-Line, moi je n'achète que ELLE Déco) me promet que 2009 sera l'année de la grande lessive, avec une libido en plein boom, des ébats brulants et de la passion, et il n'en faut pas plus pour que je me sente plutôt bien.