13 octobre 2009

Ma magique MAP

Pour mon anniversaire, j'ai vraiment été gaté.

Un ensemble perceuse-meuleuse de pro par le joyeuse bande, des livres de cuisine, un frigo-cogélateur gigantesque de la part de mes parents (et après je chouine parce qu'ils sont pénibles, je suis un mauvais fils), et aussi une MAP.

Vous ne savez pas ce que c'est une MAP ?

Mais une machine à pain bien sur !!! Seuls les initiés disent MAP.

Maintenant je peux dire MAP.

Cette machine est fascinante.

On met tout plein de trucs dedans, de préférence de l'eau, de la levure et de la farine, c'est mieux pour faire du pain, on appuie sur les multiples boutons, pour choisir un des cinquante programmes possibles (cinquante, vous vous rendez compte ? moi je trouve ça énorme).

Ensuite le tout petit pétrin se met en marche, selon un cycle scientifiquement étudié par tout un tas d'ingénieurs surqualifiés à mon avis, et là ça pétrit, d'abord doucement, par petites séquences saccadées, ça s'arrête, ça recommence, plus vite cette fois, plus longtemps, des bips sont émis, ça repose, ça rebippe, ça repétrit, au final ça cuit et ça rebippe quand c'est fini.

La phase pétrissage me fascine, vraiment.

On dirait un coeur qui bat... c'est d'une beauté, ça me rend tout chose.

Je me penche et je regarde par le hublot les ingrédients se mêler, former d'abord un amas hétérogène, coller partout, puis doucement s'amalgamer. Puis ça s'arrête, d'un coup. Et ça repard, comme par surprise, et ça recommence à pétrir... et au bout de quelques minuteson a une magnifique boule de pâte... et alors commence la levée de la pâte, une nouveau petit pétrissage rapide, puis vient la cuisson... fascinant je vous dis.

Alors je débute, ce soir j'ai fait ma première brioche, je suis super excité parce qu'elle semble très réussie.

Justement ça sonne. La machine bippe dix fois pour dire que c'est prêt.

Loués soient les ingénieurs de chez Koenig !!! Louée soit mavoisinepréférée pour cette magnifique idée de cadeau ! Louée soit la boulangerie !

08 mars 2009

Week-end couches

Rassurez-vous, je ne souffre pas d'incontinence depuis ce week-end ni ne me suis mis au baby-sitting pour gagner plus (ce qui pourtant ne me ferait pas de mal).

En fait j'étais plus dans un trip lasagnes, couches successives, empilage et gratinage.

Une recette de gratin d'aubergines que j'ai emprunté (et adaptée) à ma copine MP. Je l'ai mise en ligne sur Bécassine (allez voir quoi, ça manque de visite chez Bécassine).

 

gratin aubergine.jpg

C'est délicieux, miam. Mais j'en ai bouffé pendant quatre repas, alors je crois que je vais patienter un peu avant d'en refaire. Peut-être jusqu'à la période des aubergines tiens, ça serait éco-responsable.

Et puis hier et aujourd'hui, je me suis lancé dans la réalisation d'un carré de culture en lasagnes. Il y a déjà un petit moment que j'ai entendu parler de cette technique, qui consiste à reconstituer un sol artificiel en empilant des couches de différents matériaux, qui permet de cultiver quasiment sans arrosage, sur une sol bétonné, enfin bref c'est magique quoi.

Ca me fait rêver moi un sol qu'on ne travaille pas et surtout un été sans arrosage, parce que chez moi c'est argile, donc béton estival et défilé d'arrosoirs, qui malheureusement, ne se meuvent pas tout seul en chantant comme chez Dysney mais préfèrent me ruiner bras et vertèbres. Je suis un jardinier feignasse, c'est pas un scoop.

Sur le sol en place, sans même le retourner, il faut commencer par une couche de carton pour étouffer la végétation en dessous. Ciao le chiendent !

Ensuite il suffit d'alterner des couches de feuilles, compost, paille, déchets verts divers, terre, enfin tout ce qu'on a sous la main, pour terminer par une couche de compost ou de terreau recouverte de carton, qui va empêcher l'installation d'éventuelles mauvaises herbes. Et bien humidifier le tout. Et ensuite, il suffit de planter en perçant le carton, et il parait que ça donne des résultats du tonnerre !!!

Mon carré à moi il ressemble à ça.

 

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La magnifique structure en piquet et grillage de récup devrait servir à faire grimper des courges cet été. A suivre...

Sinon j'ai fait d'autres trucs tout aussi intéressants, comme du pain complet, des tagliatelles de panais, aller à Jardinland deux fois dans la même journée (message personnel : ils ont des red cherry trop belles), faire le marché, tailler une haie, aller voir deux films... et on est déjà dimanche soir avec tout ça.

13 octobre 2008

Mi figue, mi...

J'ai un collègue qui s'appelle A. On va dire A. pour préserver son anonymat.

Il est sympa A. mais il est complètement déprimé. Il a 46 ans, il est célibataire, il a pas d'enfant, il a bien du malheur.

Le problème de A. c'est qu'il aime bien recevoir, mais qu'il sait pas trop donner, ni même dire merci. A. est assez égoïste. A. est parfois un peu autiste.

J'ai essayé de devenir l'ami de A. quand je suis arrivé. A. il aime bien recevoir, enfin pas chez lui, mais il aime qu'on l'invite à aller au ciné, à dîner, à boire un verre, mais A. il ne sait pas rendre les invitations, il ne s'intéresse pas aux autres, il ne dit jamais quand il va au cinéma, il n'invite pas à dîner, et après il se plaint d'être seul.

Les gens un peu triste me donnent envie d'aller vers eux. J'appelle ça mon syndrôme Joëlle Mazard. C'est pas de la pitié non, c'est juste une envie que les gens aillent mieux, aillent bien. C'est plus fort que moi. On dirait ma mère. J'ai envie que les autres aillent bien, c'est pas un mal, si ?

J'ai essayé avec A. Mais certaines personnes ne veulent pas qu'on les aide, ne sont pas prêts à saisir une main tendue, aussi amicale et désintéressée soit-elle.

Donc j'ai un peu laissé tomber.

A. c'est un collègue sympa, mais c'est et ça restera juste un collègue.

A. a un gros figuier dans son jardin, de sa chouette maison qu'il a acheté en même temps que moi il y a quatre ans mais dans laquelle il n'a rien changé depuis son emménagement.

A. n'aime pas les figues, alors il les laisse pourrir sur son figuier. Plein de fois je lui ai dit d'en amener au bureau, d'en donner autour de lui, mais A. aime bien recevoir, mais pas trop donner. C'est juste pas dans son caractère de faire plaisir je crois.

Alors excédé par l'inertie de A. je lui ai dit que j'allais les ramasser moi ses figues s'il en faisait rien.

Samedi j'ai donc cueuilli environ 10 kg de figues, en ai donné à des amies, et puis j'ai fait ça.

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De la confiture, parce que c'est bon. Et voilà un pot qui va bientôt voyager.
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Une tarte aux figues, tellement bonne qu'on se l'est engloutie à trois en un seul repas dimanche.

Et puis comme je suis un gentil collègue à tendance patissière, j'ai même fait un gâteau rien que pour eux.
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Ils ont adoré, mais A. n'en a pas mangé.

Ben oui, A. n'aime pas les figues.

M'en fiche, je l'ai quand même remercié.

19 août 2008

Le retour de super tomate

Elle est bonne elle est fraîche ma sauce tomate !

Enfin non, elle est stérilisée en fait, prête pour durer une année dans ses jolis petits bocaux Le Parfait (parce que mieux que le Parfait, y a pas).

En plus cette année, elle n'est ni rouge, ni orange, elle est panachée.

Sauce tomate 08.jpg
Du rouge foncée à l'orangé, c'est tout simplement magnifique. J'ai fait plusieurs fournées avec les six diférentes espèces qui poussent dans mon jardin.

Message personnel aux deux récupérateurs fous : z'avez vu comme ça rend bien ce couvercle de vieille caisse de vermicelles ? ça va trop bien avec ma cuisine.

Bon comme les messages personnels et autre private joke, ça exclut les autres lecteurs, je vous explique. Quand Agla et l'Arno sont venus chez moi, nous sommes tombés (au sens figuré) sur une benne remplie de vieux fonds de cave d'une grosse quincaillerie Agenaise. Nous voilà donc partis à minuit chercher tout ce qui pouvait être récuperrable. Là je vous montre le couvercle en bois, qui une fois brossé, est à lui seul un véritable tableau. Je réfléchis encore à ce que je vais faire du reste... mais je vous tiendrai au courant.


NB : oui je sais, cette note est light, mais elle n'a pour seul but que de faire cesser les contrepèteries de la note précédente.

22 juillet 2008

Scoops en croisière !

Ce soir, des révélations, des nouveautés nouvelles, des trucs énormes quoi !

Numéro 1 : une collègue m'a avoué que Williams, alias le boulon (parce qu'il est con comme un boulon, c'est son surnom officiel), le tentateur niqueur sur son île, a été l'an dernier son formateur aux premiers secours.

Numéro 2 : ce week-end, je suis invité à un mariage, et j'aurai une tenue très "croisière". 

Numéro 3 :  je suis à présent officiellement co-rédacteur du blog de cuisine Bécassine c'est ma cuisine, crée et animé (trop épisodiquement à son goût et au mien, par l'Arno). Ma première recette : les p'tits flans salés à la ricotta. Ca déchire.

Numéro 4 : il y aura bientôt un autre co-rédacteur pour le blog sus-cité. 

Numéro 5 : je me suis acheté deux superbes paires de baskets blanches en tissu. Véritable chalenge pour moi qui suis si peu soigneux de mes chaussures... c'est mon défi !

Bon je m'arrête là, les autres scoops intéressants seront dans Voici lundi. 

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29 juin 2008

Chaîne alimentaire (même si je crois que ça a déjà été fait)

Non non, je n'ai pas oublié Ditom, la voilà ma participation à la chaîne nourriture-cuisine-alimentation qui tourne depuis un moment. A mon tour donc de répondre à ces six questions existentielles.

1 Quel est l'aliment que je n'aime pas du tout

En fait il y en a plein, je suis difficile : en tête de mes trucs impossible à avaler je vais mettre les fruits de mer et coquillage, l'agneau, le fenouil, le fromage de chèvre, le fromage moisi, le fromage qui pue en fait.

2 Mes trois aliments favoris

Les pâtes, les patates sous toutes leurs formes, les fraises. Etonnant non, que je sois en léger surpoids ? Et je sais que c'est d'une banalité à mourir... point de macaron au foie gras ou autre compliquitude branchouille, vous commencez à me connaître. De toute façon elle est nulle cette question parce que j'aime tellement de choses qu'en choisir trois c'est vraiment très restrictif. La charcuterie, les bavarois au fruit, les tartes, la quiche bien sur, la quiche à presque tout, la mayonnaise, le thon, etc... le triffle aussi, on m'a dit beaucoup de bien du triffle d'une certain jeune homme qui réussit très bien les coquillettes carbonara.

3 Ma recette favorite

Là j'ai pas bien compris mais je crois que je dois parler d'une recette que je sais bien faire. Il y en a tant, je suis un excellent cuisinier vous savez ? (et je me la pète si je veux).  Bon en fait, j'aime les recettes simples mais efficaces, goûteuses, avec peu d'ingrédients, réalisables au débotté quand des amis débarquent. Je suis un pro de l'émincé de poulet. A la moutarde et aux champignons, aux herbes façon Suvlaki, au citron et à l'huile d'olive, à la crème, aux épices, les possibilités sont infinies. Oui, Chickenbaby cuisine le poulet, inutile de crier au canibalisme.

4 Ma boisson favorite

Le coca light. Je sais, c'est mauvais pour ma santé, mais j'adore ça. Vous aller m'arrêter pour buvage de coca light prohibé ?

5 Le plat que je rêve de réaliser et que je n'ai toujours pas fait

Un pièce montée. J'adore les pièces montées dans les mariages, j'adore les choux à la crème, c'est écoeurant à souhait, ça gicle sur les doigts quand on mord dedans, et en général les gens n'aiment pas ça dans les mariages alors on peut en manger plein. Bon alors forcément, il faut inviter deux ou trois amis quand on veut faire une pièce montée. Un jour j'en ferai une.

6 Mon meilleur souvenir culinaire

Les bouchées à la reine aux ris de veau de ma grand-mère maternelle. C'est juste une tuerie, vous n'avez même pas idée.

7 Ma recette fétiche (je rajoute si je veux un numéro 7)

LA CREPE AUX RILLETTES BIEN SUR !!! Vous ne pensez pas sérieusement que j'allais l'oublier ? 

 

28 mai 2008

Un saucisson dans la brioche

Dimanche dernier, encore déçu de la dix-neuvième place de Sébastien Tellier, je me suis levé un peu grounf. En plus il a plu sans discontinuer toute la journée. Alors moi, quand je m'ennuie et que j'ai pas le moral, je cuisine.

Pour que tout cela n'ait pas été vain, que cela n'ait pas servi seulement à ruiner deux semaines de régime, je vous livre mes recettes.

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C'est hyper simple à faire.
Il vous faut :
  • un saucisson à l'ail
  • trois oeufs
  • 200 g de farine
  • un sachet de levure
  • 20 cl de crème liquide
  • trois pincées de sel 

On mélange tout dans l'ordre (la levure mélangée à la farine avant c'est mieux), on verse un tiers de la pâte dans un moule à cake beurré, le saucisson débarrassé de sa peau, le reste de la pâte par dessus. 35 minutes à 180°C et voilà !!!

C'est délicieux chaud, c'est aussi très bon froid.

Pour varier, j'ai rajouté dans la pâte des herbes de provence et du gruyère râpé.

Voilà pour le salé.

Ensuite, avec mes mini fraises, j'ai décidé de faire des muffins. Encore une fois, hyper mais alors hyper facile.

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Bon comme j'avais pas assez de fraises, j'en ai fait la moitié aux pépites de chocolat.

Alors la recette (trouvée chez http://fidji.canalblog.com/) :

  • 250g de farine
  • un sachet de levure chimique
  • 100 g de sucre en poudre
  • trois pincées de sel
  • 25 cl de lait, entier de préférence
  • un oeuf
  • 75 g de beurre fondu
  • une cuillère à café d'extrait de vanille
  • 100 g de fruits 

Dans un saladier, mélanger tous les ingrédients solides. Dans un autre saladier, battre les oeufs, ajouter le beurre fondu, puis le lait et la vanille. Incorporer le mélange de poudre dans le mélange liquide, très peu, juste pour incorporer la farine. La pâte doit être pleine de grumeaux, c'est comme ça que c'est bon.

Quinze minutes à 180°C et voilà !!! Ah oui, faites ça soit dans des petits moules en papier, soit dans une plaque de moules en silicone, c'est idéal. Et vous voilà 12 beaux muffins.

Objectivement, j'aurais mis un peu plus de sucre, et les fraises cuites sont un peu fades. Et 20 minutes de cuisson, ça aurait été mieux. 

Bon et bien c'est tout ce que j'ai à raconter ce soir. 

11 mai 2008

Un jour à marquer d'une braise rouge

Soyez patients, à la seconde dix-neuf il y a du rebondissement. 

 

 

 

Aujourd'hui, la saison des barbecues a été officiellement ouverte à la CKBB's home. Je suis trop trop content parce que j'adooooooooore faire des barbecues. C'est convivial, c'est délicieux, c'est salissant, c'est créatif, c'est ludique, ça donne au mâle l'impression d'être un homme de néanderthal faisant griller le fruit de sa chasse, on peut même manger avec les doigts... c'est tout simplement génial le barbecue ! 

Ce soir c'était saucisses de canard et brochettes de canard aux graines de sésame (voir vidéo ci-dessus) Miam miam !

Je vous donne la recette parce que je suis gentil.

Comptez un magret pour trois brochettes.

Coupez le magret en quinze cubes que vous faites mariner dans un mélange composé de deux cuillères à soupe de sauce soja, autant de miel, des épices à votre guise (en l'occurence quatre épices, cumin, piment de cayenne et ail, mais je vous en prie, improvisez). Inutile de saler, la sauce soja l'est suffisemment. Embrocher cinq cubes de viande par brochette et faites griller pas longtemps. Au dernier moment, saupoudrer de graines de sésames et laisser regriller trente secondes de chaque côté. C'est prêt !!!

Attention : si vous voulez essayer chez vous, n'attendez qu'elles se retournent toutes seules surtout. Oui parce que je vais vous avouer un truc : sur la vidéo on dirait qu'elles se retournent toutes seules et vous vous êtes sans doute dit que j'avais des brochettes autoreverse, ce qui serait le nec plus ultra du matériel de barbecue, mais en fait c'est ma main gauche qui le fait, elle est juste hors champ alors on la voit pas. Je sais, c'est totalement dingue les effets spéciaux.

A vous de jouer. 

Je tiens à remercier chaleureusement Magalie et Catherine, mes invitées parisiennes sans qui rien n'aurait été possible. 

24 mars 2008

Pas si facile

Aujourd'hui, le temps de chiotte ayant prématurément interrompu ma séance jardinage, j'ai voulu tester une recette dont un bloggeur vantait les mérites. Le pasticciotto Salentano de monsieur l'Arno. Ca avait l'air facile et délicieux, et très sucré, donc forcément ça me tentait.
 
Alors chez lui, grâce à la recette de tata Maria, ça donne ça.
 
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Et chez moi, grâce au tour de main de tata Frédot, ça a donné ça.
 
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AAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH !!!!!!!!
 
Pour résumer, je n'ai pas réussi à travailler correctement la pâte (5 essais avant d'arriver à la mettre dans le moule), qui s'est craquelée à la cuisson (les suttures n'ont pas tenu), la crème au citron, pourtant bien réussie (enfin je crois, n'ayant pas de comparaison), a débordé, d'abord dans le moule, puis en dehors du moule, pour dégouliner dans le fond du four (on voit bien l'espèce de blob brillant sur la photo non ? Ben c'est une grande partie de la crème au citron en train de carboniser).  
 
On peut pas dire que ça soit une réussite. Ceux qui me connaissent savent comment je peux être contrarié par une recette râtée (c'est une des seuls domaines où je sois susceptible au plus haut point). Ben là je l'étais. Très.
 
Et en plus j'avais même pas de Jex Four, pfffffffffffffff... 
 
 
PS : bon allez, j'avoue, c'est quand même très bon. 
 

05 mars 2008

Le poulet c'est fantastique... é

Ce soir, une nouvelle recette de cuisine dont j'ai le secret : le Cochicken !!!

C'est très simple, deux ingrédients principaux, du poulet et du coca. Je laisse Tom Dickson et son célèbrissime outil vous la présenter. 

 
YES IT BLENDS !!! Comme il dit. Oui mais est-ce une raison suffisante pour le faire ? Mention spéciale à Djordje qui, je l'espère, a été bien payé pour y goûter.
 
Bon ben voilà, Youtube c'est pratique quand on a absolument rien à dire... 

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