26 juillet 2009
Michael, Farrah, attendez-là !
Voilà, c'est fini.
Quatre ans de relations, plus ou moins occasionnelles, parfois tumultueuses, parfois simple et sans soucis.
Une relation qui parfois m'apporta beaucoup de satisfaction, et parfois me fit sortir de mes gonds.
On peut dire que je l'ai aimé oui, mais aussi souvent détesté, haï même, à en hurler de rage.
C'est long quatre ans, mais pourtant c'est si court.
Cette fois c'est bien fini.
Plus jamais je ne ressentirai ses grands coups de percussion.
Décédé.
J'ai presque pleuré, je l'avoue. Ces derniers temps nous étions devenus presque inséparables il faut dire.
Je ne sais pas comment je vais faire.
Je ne sais pas comment je vais surmonter ça.
Ma perceuse est morte.
Comme ça, sans prévenir.
Avec une grosse mèche à béton dans la gueule. La plus grosse du coffret, la douze je crois.
Elle a soudain cédé devant le plafond en briquettes pas vraiment dures. Elle n'a pas pu finir l'ouverture de la bouche d'aération.
Une petite hésitation, un faux contact, et puis plus rien, c'était fini.
Je prendrais soin de ceux qu'elle laisse derrière elle.
Mes pensées accompagnent tous ses orphelins.
Ses dix forets à bois, dont cinq sont pétés.
Ses dix forets à béton, dont seulement cinq sont d'origine.
Ses dix forets à métal totalement merdiques, dont il ne reste pas grand chose.
Ses trente-trois embouts visseurs, qui m'auraient permis d'assembler un meuble en kit livré avec des vis aux normes ouzbèques je pense...
Tous ses petits accessoires pour meuler, poncer le métal, forer le bois, sa poignée amovible, sa petite réglette pour ajuster la profondeur, encore vierge parce que j'ai jamais su m'en servir.

Rest in peace Percy !
Oui je l'appelais Percy (prononcez "Peurssi", j'aime les prénoms américains, c'est la classe).
Non en fait j'invente là, mais ça augmente l'effet dramatique de lui donner un prénom.
Par contre le hérisson de mon jardin s'appelle bien Charles Hernu, lui.
01 juillet 2009
Des fois, je fais vraiment ma drama-queen
Oui, des fois, ma vie est horrible, tout est noir, je me sens comme une pleureuse sicilienne, je soule mes rares amis avec mes malheurs, limite j'ai un peu envie de mourir pour pas grand chose... mais heureusement ça passe assez vite. Parce que plus souvent, je suis un garçon raisonnable. Je mets juste un peu de temps à bien comprendre dans toutes les cases de mon cerveau que quand c'est fini, c'est fini quoi... oui bon ben voilà je n'ai pas les moyens de partir en vacances, je suis définitivement célibataire, mes cervicales sont des connasses qui me forcent à prendre de la drogue, mes collègues me donnent la gerbe, il fait 45 degrés à l'ombre, les têtards ont tous disparus avant leur métamorphose et j'ai repris du poids, et alors ? Y a pas mort d'homme que diable !!!
Ceci étant dit, je me rends compte que je n'ai même pas raconté mon long week-end parisien, alors que ça fait deux semaines que je suis rentré. C'est dingue non ?
Alors que tout le monde s'impatiente, bien évidemment, et je le comprends, tout le monde. La vie est si triste en ce moment, avec tous ces morts célèbres que ce sont toujours les meilleurs qui partent en premier et tous ces avions qui se cassent la gueule ma bonne dame et en plus c'est la crise et y a plus de saison etc...
Mon séjour à la grande ville donc.
C'était GE-NI-AL !!! Oh là là ça me change tellement de ma morne de vie dans mon trou perdu du sud-ouest toutes ces lumières la nuit, toutes ces belles choses, tous ces gens tellement beaux, tous ces magasins, tous ces gens aux vies merveilleuses !!!
Non, j'en fais trop... c'était très sympa dirons nous.
J'ai vu l'expo Calder, et aimé l'expo Calder.

J'ai vu l'expo Kandisky, et j'ai pas aimé l'expo Kandisky. Y avait trop de monde, et puis j'aime pas vraiment les couleurs de Kandisky de toute façon. Pour la peine y aura pas de photo.
J'ai vu l'expo Wharol au Grand Palais, et j'ai aimé l'expo Wharol au grand palais. Bon j'ai eu très peur en arrivant devant le Grand Palais en découvrant que s'y tenait le salon de la reliure ancienne, ou du livre ancien, ou de l'imprimerie ancienne, je sais plus quoi, d'avoir une fois de plus voulu visiter une expo qui se terminait la veille, spécialité dont j'ai le secret. Mais non, je me trompais juste de porte...

J'ai assisté à la soirée d'anniversaire+25 du roi du Dogme chaud, et j'ai passé une agréable soirée. Finie un peu étrangement, mais c'est ce qui est chiant à Paris quand les métros ne sont plus et que l'on n'est pas motorisé. J'y ai rencontré deux lecteurs fidèles mais discrets de mon blog, que je salue au passage (parce qu'ils ne sont pas très nombreux, au final, mes lecteurs). Bon y en a un qui m'a appelé François et l'autre qui m'a dit que j'étais très mauvais photographe mais je ne leur en tiens nullement rigueur, dans ma grande et désormais légendaire magnanimité.
J'ai goûté la charcuterie italienne de Spicynico, et j'ai aimé la charcuterie italienne de Spicynico. Enfin il ne fait que la vendre, mais sa grosse mortadelle et un délice, sans parler de
ses beaux jambons de parme et de cette sorte de rosette succulente (ah, sous-entendu léger et frais, quand tu nous tiens). Et je vous parle pas de ses grosses boules de mozzarella... (comique de répétition).
Et puis quoi d'autre déjà ? Des restos sympathiques, un sandwich à la mayonnaise fuyante au père-lachaise, la promenade plantée, un putain de rhume, marcher dans les rues, enfin des trucs de touriste quoi.
Ah si quand même, un moment de snobisme parisien sans nom au Printemps. Nulle part ailleurs, je pense, on n'oserait ouvrir un tel endroit que ça !
C'est juste énorme. POINT WC, PARIS. PARIS... l'argument qui tue. Et en plus c'est UN EURO, pour avoir le privilège de pisser dans les chiottes du Printemps, où le papier n'est en couleur qu'en devanture en plus... le sens du service à la parisienne, c'est quand même quelque chose.
Bon ben voilà, j'ai sans doute tout dit. Enfin tout ce que je voulais bien dire, mais c'est un peu le principe...
23:51 Publié dans J'ai bien du malheur | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : gay, drama queen, visitez paris, l'arno, photos flous, baiser de barbus, poil au cul
15 juin 2009
Je crois bien que j'ai la grippe A
Oui, je ne vois que ça, vu l'état dans lequel je suis. Allez, plaignez moi un petit peu, j'ai passé une sale journée, j'ai dormi quatre heures en pointillé, j'ai failli m'évanouir en réunion ce matin. Je suis très très malade !!!
Bon je crois que je survivrai et de toute façon je suis là parce que Isidora Trou la parturiante m'a tagué.
Le principe du jeu : publiez la sixième photo de votre dernier répertoire photo de votre ordinateur à vous.
Bon alors bien évidemment j'ai du tricher, la photo correspondant aux critères ci-dessus étant celle de la larve de triton-salamandre de la note d'hier. Pas de redite ici !!! Que du nouveau !!! Que de l'inédit !!! Pas de resucée !!!
Alors j'ai juste pris mon AVANT-dernier répertoire et voilà quoi
Une des plus belles photos que j'ai faite du mariage de mes amis Cécile et Adrien.
C'était samedi dernier. Il a fait 34°C. Festival de rillettes sous les bras et de fronts qui brillent.
J'ai une excuse pour ce cadrage original, mais non prémédité : j'ai été repoussé loin de la sortie de l'église par la horde de cheveux gris et/ou choucroutés qu'on voit là. Alors photo à l'aveugle, bras tendu vers le ciel, shoot-shoot !!!
Bon et bien ceci n'ayant aucun intérêt, je passe le témoin à d'autres :
- Spicynico la feignasse à intertices
- Bruno la moitié de B&B
- Hot Dogme qui agonise, sinon je fais une ligne de culs
- Fredot de Rightsaidfred, qui va sans doute nous montrer une photo de Nouba
- Denis le gay laboureur, qui en fait des tonnes de photos et aura le droit de tricher.
Comme tous les autres d'ailleurs...
20:46 Publié dans J'ai bien du malheur | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : gay, grippe a, porcine, mexicaine, h1n1, grippe du poulet serait plus adapté, isidora trou m'a taguer
28 avril 2009
Le témoin de la mariée
... c'est moi ! 
Alors pour résumer, le mariage a été une réussite.
Malgré un temps de merde, une température hivernale.
Malgré beaucoup de stress pour la mariée.
Malgré une légère contrariété de ma part, indépendante de tout cela.
Malgré un certain décalage entre les deux familles.
Malgré un curé en retard de 45 minutes, et complètement à l'ouest.
Malgré de petites coupures de courant pendant le repas (quelle idée lumineuse ces centres de table lumineux).
Et bien oui, malgré tout ces petits tracas, je me suis vraiment amusé.
J'ai fait des jolies photos aussi, comme vous pouvez le voir.
Le bouquet de la marié était très joli. La mariée aussi, dans sa robe cappuccino et malgré sa chair de poule.
C'est moi qui ai lu l'acte officiel de mariage, à la demande du maire. C'est original... et je n'ai accroché que deux fois, alors que j'avais même pas répété.
J'ai lu à l'Eglise aussi, la prière chantée, sans me bidonner en parlant de Dieu qui est amour ou je sais plus quelle autre idiotie.
Notre déco a fait sensation, à défaut de l'unanimité. A tel point que les pots lumineux sont presque tous partis...
Le repas était très bon, un peu trop sucré salé pour certains, mais moi j'ai adoré.
J'ai même mangé les noix de saint-Jacques, c'est dire ! Les vins étaient excellents en plus, tous.
Et la pièce montée... pour moi, un vrai mariage doit comporter une pièce montée, avec des choux à la crème à foison. A bas les plateaux de fraisiers ou de poiriers fades, qui font des parts totalement inégales, suscitant jalousie chez les convives. Les choux c'est simple, y a qu'à en mettre le même nombre pour tous et voilà.
Avec de la nougatine bien sur. Et du champagne !!!
L'animateur a assuré... un seul petit faux pas de beaufitude totale avec un séance karaoké sur les lacs du Conémara, mais sinon bien, il a fait danser tout le monde.
Les gens sont étonnants dans les mariages. Enfin en dehors aussi vous me direz. Mais la discussion avec la mère du marié, sur son désir de fumer un jour de l'herbe avec ses copines, pour rigoler, me fait encore sourire. Comme ce petit groupe parlant des grandes batailles militaires d'un côté, alors qu'un autre parlait rugby de l'autre, tout en fumant une clope.
Mais non, j'ai beau dire, je ne peux pas mentir : je me suis vraiment amusé et l'ambiance était bonne. Merci les mariés !
Bon comme c'est tout de même mon blog, et que mes hommages ont des limites, j'ai mis que des photos avec moi dessus. Parce que je me suis trouvé pas mal du tout sur les photos, et que c'est pas si souvent hein !
Allez, une dernière photo quand même, sans moi dessus.

21:14 Publié dans j'ai aussi du bonheur des fois, J'ai bien du malheur | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note | Tags : mariage, témoin, cérémonie, bouquet de mariée, un peu gris le témoin
26 mars 2009
La place rouge était vide... Nathalie !
Depuis quelques jours, j'ai dans le dos, au bureau, une nouvelle collègue. Nathalie.
QUand je dis dans le dos, c'est que mon bureau est coupé en trois parties, elle étant dans la partie du milieu, alias l'aquarium, rapport aux parois vitrées et à l'absence de fenêtre. On met en général dans l'aquarium les stagiaires, sinon personne, parce que ce n'est pas un endroit très agréable.
Nathalie on l'a mise là parce qu'elle est au placard. Au placard dans l'aquarium, c'est tout un concept.
Nathalie a donc été placardisée car il s'avère que cette nouvelle recrue est totalement ingérable. Incohérente est plutôt le terme exact. C'est un petit cadeau que nous a fait notre ex directrice, alias la grosse salope de sa race, qui a engagé le cas social juste un mois avant de se barer manager du personnel dans un grand ministère, là où elle pourra exercer sa fourberie sur encore plus de personnes. Un poste à sa mesure en sorte... ou un bon exemple de "si je couche avec un énarque, ma carrière va progresser". Bingo !
Mais revenons à Nathalie.
Nathalie, après avoir montré une incapacité totale à mener à bien une quelconque mission, malgré, à mon avis, un QI plus que correct, a donc été placardisée. Dans ses faits d'armes les plus marquants, on peut compter en vrac, le paiement de subvention à des personnes qui n'en ont pas demandé, la déclaration du vol de sa voiture qu'elle avait juste garée une rue plus loin que d'habitude, des quinzaines de mails groupés à tout le service pour nous informer d'un sujet qu'elle juge vraiment très intéressant, tel que la fête des fleurs de trifouillis les oies ou la crise du petit pois en Namibie occidentale, et une des remarque les plus drôles que j'ai jamais entendue : "comment on plie un courrier pour que l'adresse apparaisse dans la fenêtre de l'enveloppe, je ne sais pas le faire"... c'est sans fin.
Nathalie a épuisé la patience de plusieurs collègues, pourtant compréhensifs. Nathalie quand elle se prend une remontrance par sa chef de service, elle lui dit en face "oh là là tu me fais rire". Et le lendemain Nathalie est arrêté pour deux, trois, quatre jours... le frère de Nathalie est médecin, c'est rudement pratique.
Nathalie se retrouve donc placardisée dans mon dos, car je tourne le dos à la porte et à la cloison vitrée sus-citée. Nathalie n'a plus rien à faire, Nathalie s'ennuie, Nathalie aime bien parler. Nathalie a 12 000 choses qui lui passent par la tête et qui ont besoin de sortir. Je suis la personne la plus proche, géographiquement, du bureau de Nathalie. Alors Nathalie me parle.
Petit florilège des conversations de la journée d'hier.
1 - "Tu aimes le chocolat ? Parce que ce week-end y a le salon du chocolat. Ah tu n'es pas là ce week-end ? Pourtant c'est pas cher, c'est seulement trois euros l'entrée pour les plus de dix ans".
2 - "Oh ben ça alors, on ne peut pas aller à la piscine ce soir, il y a un meeting". (Je précise que je ne vais pas à la piscine avec Nathalie, jamais).
3 - Je me retourne car je me sens observé à travers la cloison vitrée. Nathalie est debout en train de me regarder. " Je regarde si tu tapes avec les mains à l'envers". (stupeur). "Tu sais pas taper avec les mains à l'envers ? Y a des gens qui savent marcher les pieds à l'envers, c'est très drôle, c'est un don je crois. Tu ne sais pas faire ça ?".
4 - Je suis en train d'expliquer à ma gentille stagiaire comment elle doit faire pour calculer le volume de bâchée et la lame d'eau générée sur un filtre à sable. C'est technique. Nathalie se lève et vient se coller à la stagiaire pour écouter ce que je raconte. "Tu utilises tous les jours une calculatrice scientifique ? Ben oui Nathalie, ça fait partie de mon métier tu sais. Oh là là mais c'est drôlement technique, je ne comprends rien à ce que tu racontes depuis tout à l'heure. Par exemple, tu es sur que le mot "bâchée" existe ? Parce que j'ai cherché dans le dictionnaire et ça veut dire "terme africain pour désigner un camion dont l'arrière est recouvert d'une bâche".
5 - "Tiens on parlait de salon tout à l'heure, tu sais que c'est drôlement cher les salons. Par exemple le SIFEL à Agen, c'était plus cher que le salon de l'agriculture. Si si crois moi, 15 euros pour le SIFEL contre 13 euros pour le salon de l'agriculture. Enfin de toute façon ils laissent entréer n'importe qui, j'y suis allé une demi heure avant la fermeture et ils m'ont donné une place, avec le badge et tout hein, si si j'te jure, comme une invitée"
6 - Parlant à ma stagiaire, devant moi : "Tu en as de la chance d'avoir un maître de stage comme Frédéric hein. Tu as vu comme il est beau sur la photo du journal ? Ah et puis il est drôlement intelligent, et c'est un très bon gestionnaire en plus. Tu trouves pas qu'il est bon à marier ?" Là la stagiaire, un peu mal à l'aise, m'a lancé un gros "SOS" du regard...
7 - "Je vais voir mon kiné tout à l'heure. Oui j'ai des douleurs et des vertiges, il me dit que j'ai une mauvaise posture au travail. Avant j'avais un bon fauteuil, mais il bascule en arrière maintenant, je crois qu'il est cassé. Enfin mon kiné il était furax j'ai annulé plein de rendez-vous, hi hi hi. Bon ben c'est l'heure je m'en vais, je vais chez le coiffeur".
Voilà, c'était une après-midi dans le cerveau de Nathalie. Les différents sujets abordés arrivent comme ça d'un coup, sans préavis, sans préambule, quoique je sois en train de faire. Et me laissent sans voix...
Comme Nathalie est au placard, le service a recruté une remplaçante pour assurer le secrétariat de la direction. Elle s'appelle Patricia.
Au bout d'une semaine, Patricia, qui se révèle fragile psychologiquement, trouve le boulot un peu trop dur et demande à se mettre en mi-temps thérapeutique. Patricia est hystériquement de bonne humeur, elle hurle "bonjour" le matin, en te claquant une bise énergique et nous parle comme si elle était sous ecsta en permanence.
Il reste un peu de place, derrière moi, dans l'aquarium...
07:30 Publié dans J'ai bien du malheur | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : bureau, collègue, incohérence, j'ai un peu peur
10 mars 2009
Urbanisme Module Un
Hier et aujourd'hui, j'étais en formation. Urbanisme, Module Un, notion et principaux documents de planification.
C'était chiant, vous n'imaginez même pas à quel point.
La faute au sujet ? Non même pas, ça peut-être intéressant l'urbanisme. Et puis c'est quand même un truc qui me sert dans mon travail, sans que j'en connaisse vraiment les bases. Du moins je le croyais, parce que deux jours après, je me rends compte que je n'en sais guère plus.
Non, c'est la faute au grand schtroumpf.
Notre formateur, c'était le grand schtroumpf. Sans le bonnet, mais avec presque la même voix, en plus monocorde. Un papy à la retraite qui travaille plus pour gagner plus. Mais qui ne connait pas PowerPoint et n'a plus sufisemment de mémoire à son âge pour ne pas être obligé de lire ses notes.
Alors bon, en formation, quand on se fait chier, plusieurs solutions s'ouvrent à vous.
D'abord on peut dormir. Ca je l'ai fait tout hier après-midi. J'avais un peu honte... mais ça fait du bien une bonne sieste de deux heures.
Ensuite, parce que quand même, il est un moment où l'on a plus sommeil, on peut s'occuper les doigts en dessinant. Moi je gribouille, je n'ai aucun talent de dessinateur, à mon grand dam.
Cette fois-ci j'ai trouvé un nouveau jeu pour m'occuper : trouver à qui ressemblent les participants.
Ca a donc commencé avec le grand schtroumpf, et voilà le résultat de mon intense reflexion de cet après-midi.
19:37 Publié dans J'ai bien du malheur | Lien permanent | Commentaires (26) | Envoyer cette note | Tags : gay, formation, urbanisme, grand shtroumpf, gladiateur, krystel carrington, jeanne balibar et candy sont dans un bateau, chickenbaby tombe à l'eau
15 janvier 2009
Mais où est passé mon ministre ?
Habituellement, dans le jeu des chaises musicales, à chaque tour on enlève une chaise et un des joueurs se retrouve tout seul debout, éliminé.
Et bien le premier ministre innove. Enfin le premier ministre, je ne pense pas qu'il ait eu grand chose à dire dans cette histoire.
Parlons donc du remaniement ministériel du jour. Bon c'est pas que ça me passionne beaucoup, untel qui prend du grade parce qu'il a bien sucé travaillé, unetelle qui perd des attributions parce qu'elle est une grosse feignasse feignasse juste bonne à rigoler en crocs rose n'a pas assez bien travaillé... et ça valse, en avant la musique, tout le monde tourne, et ça change de portefeuille, mais finalement, c'est toujours les même têtes.
Mais moi ce qui me choque, ce n'est pas le fait que Nathalie Kosciusko-Morizet prenne la place du droit et fidèle à ses convictions Eric Besson. On le sait bien que nos élites sont tout à fait capables de s'occuper de n'importe quel portefeuille, ils sont formés à ça.
Non, ce qui me fout les boulles, enfin ce que je trouve quand même assez significatif, c'est que sa chaise à elle, secrétaire d'Etat à l'écologie, quand la belle musique s'est arrêtée, ben elle est tout bonnement restée vide. Boh, c'est que l'écologie après tout hein, tout le monde s'en fiche, c'est la crise après tout, il faut sauver l'économie numérique. Et puis comme de toute façon on lui laissait rien faire à la secrétaire d'Etat, depuis quelques mois, juste lui demander de bien fermer sa gueule, ça passera inaperçu.
Je ne sais pas, ils ont du oublier de penser à chercher quelqu'un. Pourtant on y met en général à peu près n'importe qui à ce poste, regardez Roselyne y a quelques années, comment elle avait brillé à ce poste. Je ne parle même pas de la fantomatique Nelly Hollin, dont personne ne se souvient, à raison. Ca doit pas être bien compliqué de trouver un copain qui s'ennuie un peu pour le caser là. Ben non, cette fois, même pas de tentative de donner le change. Le poste sera pourvu "dans les meilleurs délai", d'après l'Elysée.
Le message est on ne peut plus clair. Le symbole en tout cas.
Je me souviens d'un temps où, suite au Grenelle de l'Environnement, je m'étais pris à croire que peut être, il fallait voir, un minsitre d'Etat rien que pour ça, ça allait peut être donner quelque chose de bon. Je me refusais à être bêtement un borné de gauche qui croit que rien de bon ne peut sortir de la droite.
Mais tout ça c'est bien fini, si seulement ça avait commencé. Le message est clair, on va pas s'emmerder avec l'écologie non plus, les gens, en ce moment, ils ne parlent que de la crise de toute façon.
D'ailleurs j'ai parcouru pas mal d'articles aujourd'hui, et je semble le seul à m'en offusquer, de cet acte de communication (spécialiste de nos dirigeants actuels) plein de mépris pour le sujet.
Comme dirait l'autre, ça m'analperfore...
19:27 Publié dans J'ai bien du malheur | Lien permanent | Commentaires (35) | Envoyer cette note | Tags : gay, ministère de l'écologie, remaniement ministériel, chaises musicales, sarko s'en fout, c'est la crise
25 décembre 2008
C'est la courte nuit de Noël...
... la neige étend son manteau blanc... mais non il fait encore un temps superbe aujourd'hui !!! Enfin il va faire, parce que là c'est encore la nuit.
Ah oui JOYEUX NOEL à tous !!!
Il est très tôt, et j'écris depuis mon lit. Je ne sais pas si c'est le foie gras mi-cuit maison, le rôti de daim, les pommes duchesses (que j'ai bien réussi), la bûche fortêt-noire staïle, les LéoniDDASS ou les Jeff2Bruj, les pruneaux fourrés, le vin blanc moëlleux, le Saint-Emilion millésimé qui tuait sa race, le rhum à l'apéro... mais j'ai pas très bien digéré... burp ! Fin de nuit à 5h30 du matin, avec comme qui dirait l'oesophage en feu... et depuis je surfe sur le net pour chercher des idées de menu pour le prochain réveillon, où que c'est moi qui cuisine tout cette fois. Comme quoi même l'estomac au bord des lèvres, je pense à bouffer. Incorrigible !
D'ailleurs j'ai faim et j'entends que tout le monde est en train de se lever à l'étage au dessus. Tiens, mes neveux ne se sont pas réveillés à 6h ce matin, étonnant... Vu la montagne de cadeaux qui les attend, j'imagine les cris d'hystériques qu'ils ne vont pas tarder à crier. C'est ça la magie de Noël, enfin c'est ça aussi... hier soir nous avons laissé un plateau repas pour le père-noël, c'est-y pas mignon ? Bien sur mon père a ralé que c'était n'importe quoi... bien sur le chien a discrètement boulotté les rondelles de saucisson... bien sur il y a failli y avoir drame quand l'un des neveux est venu voir tonton Fred dans sa chambre, alias le garde meubles du père-noël... mais la magie est tout de même au rendez-vous. C'est beau de croire coûte que coûte.
Bon je me laisse un peu emporter, limite je vais virer au mièvre !!! Que va devenir ma réputation de cynique, merde !!! Après mes amis vont arrêter de me souhaiter par mail de ne pas trop déprimer pendant les fêtes, vous vous rendez compte ? Bon allez j'avoue... je déprime pas du tout les gens, rassurez-vous, tout va bien, si ce n'est mon estomac, qui va encore devoir tenir le choc pourtant...
Ah et puis pour finir vite avant de monter, j'entends des cris d'enfants émerveillés (enfin j'ai un neveu qui parle façon la petite fille de l'exorciste, le vocabulaire en moins tout de même, un futur Barry White celui-là), je voulais vous inciter à vous engager pour une cause qui en vaut la peine.
POUR QUE 2009 RESTE DANS L'OEUF !
Cete fois je file, je suis sur que tout le monde a hâte que j'ouvre mes cadeaux pourris pour le sprendre en photo en plus !!!
Mais JOYEUX NOEL à vous les gens !
08:11 Publié dans J'ai bien du malheur | Lien permanent | Commentaires (34) | Envoyer cette note | Tags : gay, noël, réveillon, indigestion, lourdeur, ballonement, remontées acides
26 novembre 2008
Bibliomancie mon cul !
Aujourd'hui, pendant ma pause déjeuner, enfin après avoir englouti en dix minutes un best of CBO (c'est mal après ce que j'ai dit hier soir), je me suis balladé dans une gallerie marchande, à la recherche de potentiels cadeaux de Noël, même si nous sommes au mois d'avril madame.
Ouais cette année j'ai pas d'idée, et pas d'argent en plus, c'est la cata...
Bon au rayon bouquin, je suis tombé sur un tout petit livre, un truc comme "le grand livre des prédictions", je ne me souviens plus exactement du titre.
C'est un livre de bibliomancie, donc le principe c'est de penser très fort à une question, de la poser dans sa tête ou à voix haute, de laisser glisser son pouce sur la tranche du livre et d'ouvrir quand on sent que c'est à cette page qu'on va trouver la réponse. A chaque page, une phrase, une réponse, une prédiction quoi.
Bien entendu, j'ai essayé.
Je suis tombé sur la page : "Vous avez tiré un onze : laissez tomber".
Ma question était "Vais je bientôt tomber amoureux ?".
Putain ça ma ruiné le moral pour l'après-midi...
Quelle connerie la bibliomancie !
19:29 Publié dans J'ai bien du malheur | Lien permanent | Commentaires (39) | Envoyer cette note | Tags : gay, bibliomancie, amoureux, divination, prédiction, connerie de bouquin de merde
22 novembre 2008
Les problèmes de l'appareil reproducteur masculin sont aujourd'hui potentiellement aussi graves que le réchauffement climatique
Ce titre reprend une déclaration du très sérieux professeur Niels Skakkebaek, directeur de recherche à l'hôpital universitaire de Copenhague. Il fait peur hein ? Et bien vous avez raison de trembler !
Arte diffuse mardi soir un documentaire sur le danger qui pèse sur les hommes de le futur (faites confiance à Le Chat Machine). Tout le MONDE en parle.
A cause de notre environnement pollué de tout un tas de vilaines molécules, que nous respirons, mangeons, buvons, absorbons par les pores de notre peau délicate et parfumée, le taux de spermatozoïdes a chuté de 50 % en 50 ans, les cancers des testicules explosent (pas les testicules heureusement), et surtout, le nombre de bébés naissant avec des malformations génitales est en très forte augmentation.
Qu'est-ce qu'une malformation génitale ? Demandons à un spécialiste reconnu, monsieur Doctissime.
La fertilité est en danger, les enfants naissent aujourd'hui avec des organes tous pas normaux, les petites filles font leur puberté à 5 ans, on ne peut identifier le sexe de certains bébés qu'avec un test ADN (Vous imaginez le drame dans les maternités : "Félicitations madame c'est un... ah ben je sais pas en fait, désolé"), des petits garçons naissent avec des micropénis, c'est la méga cata !!!
Le monde est en danger, si ça se trouve l'humanité va s'éteindre faute de foutre de pouvoir se reproduire dans quelques années. Ca me rappelle un film génial tiens, Le Fils de l'Homme, avec le très sexy Clive Owen. Mais ça n'est pas le sujet (juste un prétexte à une photo)
Bon mais un autre problème se pose, juste un peu avant l'extinction complète de l'espèce humaine qui est à présent acquise, faut vous y faire les gens.
Imaginons donc que le phénomène prenne de l'ampleur très rapidement.
Imaginons que tous les garçons naissent avec des micropénis à partir d'après demain, disons que dans quinze ans c'est fait.
Imaginons nous dans trente ans.
Imaginez moi dans trente ans*.
Je serai vieux, j'aurai sans doute un pouvoir d'achat plus conséquent, j'aurai des besoins et des envies de vieux gay typique, à savoir que je serai une vieille passive avec des bagues en or et que j'aurai envie de me taper des petits jeunes, de m'offrir un toyboy !!!
Et c'est là que ça devient dramatique.
Dans le monde apocalyptique de dans trente ans, tous les toyboys auront des micropénis !!!
Et ça les médias ils s'en foutent, ils ne pensent basiquement qu'à la survie de l'espèce humaine, l'épanouissement émotionnel des vieux pédés ça lui passe à 10 000. Même Marine Méchin sera tellement âgée et alzeihmerisée qu'on ne pourra faire appel à elle pour s'épanouir émotionnellement.
Mais comment qu'on va faire ?
C'est horrible j'ai envie de mourir.
*Vous pouvez aussi imaginer Spicynico, il sera dans le même bâteau
13:41 Publié dans J'ai bien du malheur | Lien permanent | Commentaires (52) | Envoyer cette note | Tags : gay, toy boy, micropénis, clive owen nu, arte, pesticides, phtalates







