30 mai 2009

Je t'aime jusqu'à l'autoroute mais en slip et en souriant, beau barbu

Hier soir, c'était vernissage. Pas de l'abri de jardin, non, parce que tout d'abord je n'en ai pas, et ensuite parce que des fois, j'ai aussi une vie culturelle et sociale.

Vernissage donc, de l'exposition de deux jeunes artistes en résidence à Monflanquin, accueillis depuis mars par l'association Pollen. Suzanne Husky et Samir Ramdani qu'ils s'appellent.

J'y suis allé seul (je vous ai parlé de ma décision d'enfin faire des choses tout seul plutôt que d'attendre une hypothétique compagnie pour faire des choses et de me retrouver en général le bec dans l'eau, plein de regrets et tout et tout ? non ? ah ben c'est récent c'est pour ça...). J'avais mis une belle chemise, enfin une chemise qui, je trouve, ma va bien (comprendre me boudine pas ni n'a l'air d'un parachute). Oui je sais on s'en fout.

Suzanne s'est (attention je cite le dossier de presse) intéressé en plasticienne aux cabanes rudimentaires élaborées par une population marginale réfractaire aux modes de vies contemporains. Ca donne une série de photos, de tous formats, montrant tantôt les habitants, tantôt les constructions, tantôt les deux, tantôt de petits détails, preuve de leur inventivité dns l'alternative au "confort moderne". Une vidéo aussi, mélangeant des scènes de films catastrophes hollywoodiens menant à une scène de survie à un texte de je ne sais plus qui. Pour résumer, une exposition sur des Robinsons Crusoës modernes, et surtout naufragés volontaires.

Samir lui... alors là je suis plus embêté pour expliquer parce que je n'ai vraiment pas compris son travail. "Je t'aime jusqu'à l'autoroute" est le titre de son expo, par laquelle il nous invite à nous interroger sur les informations, les images, les sons, passés au filtre des médias, de procédés cinématographiques, radiophoniques ou télévisuels (là encore je citais le dossier de presse, j'aurais été bien incapable de dire ça après avoir vu le résultat). Il a travaillé avec plusieurs classes de collèges, qui visiblement ont beaucoup aimé son projet de reconstituer une explosion sonore, ou de tourner un remake de Scarface seulement d'après le souvenir qu'ils avaient du film. Il est très mignon Samir, vraiment... mais j'ai pas compris, et pire... j'ai pas eu envie de comprendre.

Vous pouvez voir le travail de Suzanne sur son site internet, ICI

Par contre Samir n'a pas de site web, et je trouve ça un peu léger pour un artiste basant son travail sur les medias... mais ce n'est que mon avis.

Comme par hasard, ma photo préférée est aussi celle choisie pour l'affiche de l'expo. Oui vraiment je l'aime beaucoup cette photo... j'en ai pris plusieurs des affiches gratuites...

 

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Oui elle me parle cette photo, je me demande bien pourquoi...

25 mai 2009

Moi aussi je suis artiste contemporain photographique suédois

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Observons quelques instants et tentons de décrypter cette oeuvre, pour le moins énigmatique.

Trois personnages, assis sur un banc, regardent dans la même direction. Que regardent-ils ?

La femme, assise à droite, affiche un sourire énigmatique. Est-elle ravie d'avoir rencontré les deux hommes à côté d'elle ? Les bras sont rejetés en arrière, la torse bombé. Une femme tolérante, souriant à la vie, ouverte et curieuse. Une sorte de Joconde moderne, en quelque sorte... avec des lunettes.

L'homme du centre, est-il un centriste ? Sans doute pas, sinon il arborerait un vêtement orange. Les mains croisés expriment une certaine plénitude, un apaisement. Et pourtant une certaine inquiétude s'exprime à travers son regard, peut-être de la crainte. Peur de quoi exactement... d'un nouvel avenir déjà en train de se dessiner ?

A gauche, la curiosité. La tête est projetée vers l'avant, pour mieux scruter la scène qui semble attirer les regards de tous. Il en est le plus prêt... un avant-gardiste ? A la main, un appareil photo, un gros machin, prêt à dégainer, à saisir l'instant, sa beauté, sa laideur, à transcrire une vision des choses. Impossible pourtant de décrypter l'expression du visage, ajoutant du mystère au personnage...

Globalement, une oeuvre noire. Car non, la vie n'est pas rose tous les jours ? Ou pour accentuer l'ambiance nocturne de la prise de vue ?

Pourquoi cette cassure dans le banc ? Séparation entre hommes et femmes ? A l'inverse, convergence des lames de bois, montrant la possibilité de passer outre les différences de sexe et même de sexualité ?

Et ce pot de fleur géant ? Symbole de la terre, nourricière présente même en milieu urbain ? Image de l'emprisonnement de l'être confiné dans un espace restreint, limité dans son développement par la main de l'homme, par sa volonté ? Allégorie du travail ancestral de la main de l'homme, capable de façonner la matière pour créer la beauté, depuis la nuit des temps et aujourd'hui encore ?

Cette oeuvre n'est-elle pas au final juste une façon d'occuper un dimanche soir d'ennui par un bidouillement de photos flous sans souris ni phoutoushoup ?

Ces trois personnages ne sont-ils pas juste en train de passer une très agréable soirée, et juste pris sur le vif en pleine digestion de nourriture thaï délicieuse en regardant un supporter de foot montrer à la foule sa ferveur alcoolisée un soir de demi finale de je ne sais quelle coupe avec un feu de bengale au milieu de la place Camille Jullian ?

Je vous laisse réfléchir. Oui ben des fois ça fait mal à la tête mais c'est salutaire alors forcez vous un peu !!!

20 mai 2009

Ma stagiaire pue des cheveux

... et en plus elle est un peu concon. Mais là n'est pas le propos.

Non, ce soir, c'est crapauds' story, c'est l'heure du roman photo d'amûûûûûr, nous voici dans Intimité, ou Nous Deux.

Tout commence par une belle nuit de printemps, quand monsieur crapaud calamite se dit "oh ben je tirerai bien un coup pour assurer ma descendance moi".

"Faisons une partouze dans le bassin coeur de la tapiole" lance t-il à la cantonade.

"Ouh là là la chouette idée que voilà !" lui réponde tout un tas de congénères planqués sous mes pots de fleurs*

"Allez les gars, chantons tous en coeur pour niquer les belettes !"**

 

Attention, instant de totale interactivité blogguienne à mort, avec l'image, le son !

 

"Hey ! Mais c'est pas Laure Crapaudou qui arrive en brasse là ?"

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Oui, il faut le savoir, brailler à tue tête, ça n'aide pas que Johnny Hallyday à choper. Ca marche du feu de dieu pour les crapauds calamites aussi.

Bon alors je vous passe la partie copulation, où Monsieur monte Madame et s'accroche en la serrant très fort pour qu'un autre Monsieur le déloge pas, puis lui colle le cloaque sur le cloaque pour échange de fluides corporels, "Oh oui vas y Johnny prend moi comme une grosse crapaude, fais moi mal Johnny Johnny ! Oh oui tu y es là ? Ah bon tu y es ? Ah bon c'est fini ? Merde j'ai rien senti ? Tiens j'ai envie de fraises d'un coup..."

Immédiatement après cette copulation sauvage (oh oui c'est beau la nature), la femelle pond deux chapelets d'oeufs, entre 4 000 et 6 000 au total, d'oeufs, ce qui donne un sacré joli collier de perles noires, comme à Tahiti, mais en plus gluant. Et vas-y que je te colle tout ça sur les jolies plantes artistiquement disposées par votre serviteur, à tout me saloper la déco. Maisbon, c'est la nature, c'est beau la nature on a dit.

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Instant jeux (toujours plus d'interactivité, mais où vais je m'arrêter ?) : un petit singe s'est caché dans cette image, sauras-tu le retrouver ?

Le temps passe, et trois jours plus tard, les perles sont devenues toutes moches toutes pas rondes.

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Et encore deux jours plus tard, les oeufs ne sont plus que souvenir, et bonjour les têtards, enfin des petits bidules minuscules qui sont censés être des têtards quoi.

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Alors après avoir consommé toute le contenu de leur sac vitellin****, ils sont devenus tellement moches qu'ils donnent des petits coups de queue pour se laisser tomber au fond de la piscine, mais ils ne sont pas folles vous savez !

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Fin de l'épisode.

Alors non, les poissons rouge ne les ont pas tous bouffés. Les gambusies ont de trop petites bouches, Kevin s'en fout, donc il devrait s'en sauver quelques uns au final.

Retrouver les crapauds calamites dans le prochain épisode intitulé "Au secours, j'ai les cuisses qui poussent"

 

 

 

*réponse collégiale, car oui, les crapauds sont des cochons comme les autres

**Belette étant un terme générique, cette union étant sinon totalement contre nature, car oui, les crapauds sont parfois un peu des blaireaux dans leur vocabulaire, et fans de Mireille Matthieu, mais ils copulent entre eux.

***remarquez comme chez le crapaud calamaite, c'est le mâle qui a la plus grosse poitrine, carrément Loloferraresque

****J'ai fait biologie comme fac, j'ai quelques restes

17 mai 2009

Eurovision 2010

Patricia elle a perdu. C'est lui qu'il a gagné, le Norwaynian.

 

C'est vrai qu'il est choupinou quand même, et que sa chanson elle est choupinette aussi.

J'ai bien aimé les Roumanicat Dolls aussi, mais moins qu'un certain François que je ne citerai pas. L'espagnole sortait de la patinoire avec sa jolie petite robe à strass... elle pase pas le triple loots. Quand je pense qu'on a fini derière le grec, même derrière la pute à frange estonienne, c'est dire. On a eu la Castafiore avant slimfast (Malta, one point) et la Castafiore après slimfast (Sweden, je crois). Il y avait même Dita Von Teese qui cachetonnait pour l'Allemagne, avec son chateur américain en slim argenté du plus bel effet, à défaut du plus viril effet. Bon enfin ils étaient tous très sérieux cette année, pas de second degré à la Tellier de l'an dernier. Ah moins que le Fantomas albanaise (je crois) ait été de l'humour... mystère... Je vous parle même pas de la cousine ukrainienne de Madonna avec ses gladiateurs torses nus, ça c'était juste surréaliste.

Huitième qu'elle est la Patricia, la louze. Et dire que tous les pays de l'Est devaient soit disant voter pour elle... ah ben bravo ! Je vous parle même pas de ces enfoirés de belges qui ne lui ont rien donné comme point qui vole, ou les suisses, ces ingrats, avec tous ces gros portefeuilles qu'on leur envoie. J'ai envie de dire pffffff.

Mais ne nous laissons pas abattre, redressons fièrement la tête et établissons dès à présent la stratégie de victoire pour l'an prochain. D'une défaite, construisons une victoire. Une analyse rapide des ingrédients qui font une victoire à l'Eurovision, ou au moins une place dans le trio de tête,  s'impose, soyons scientifique un petit peu, que diable !

Les éléments de base sont :

  • une chanson qui crie fort
  • une chanson ou ça parle d'amour
  • mais une chanson joyeuse (prends en de la graine Pat)
  • du violon
  • des acrobates
  • des feux d'artifice
  • des putes à cheveux longs
  • une bouche pleine de dents

Bon alors c'est pas compliqué, pour l'an prochain, on demande à Stéphane Rousseau de chanter une chanson écrite par Patric Fiori, avec des Yamakasi qui sautent partout derrière et des putes topless en string qui font "wouhouhou" pour faire illusion. Et bien entendu, une mise en scène de Kamel Ouali, tout ça c'est carrément sa came. On a tout chez nous, et si l'

C'est pourtant pas compliqué, bordel ! Je veux que ma redevance soit bien employée en 2010 !

 

15 mai 2009

Wet heart... made of stone

Depuis le temps que je fais durer le suspens, il est temps de lever le voile, de tout montrer, de vous dévoiler mon dernier chef d'oeuvre, de vous ouvrir mon coeur... bref, de montrer aux yeux du monde la beauté mystique de mon bassin en forme de coeur.

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C'est-y pas maaaaaaaaagnifique ?

Il m'aura fallu, pour en arriver là, et dans l'ordre :

  • enlever les végétaux et toute la terre que contenait le bassin en béton, construction des précedents propriétaires : 26 brouettes de terre, des dizaines de pieds de bambous, asters, hémérocales, chiendent panaché, distribués
  • nettoyer les parois, après avoir découvert la beauté piscinesque de l'enduit bleu piscine du fond
  • rendre le bassin étanche : bouchage de l'ancienne évacuation (ou alimentation, mystère) et de l'ancienne buse du centre, probablement un jet d'eau, avec joint néoprène et béton hydrophuge
  • tester l'étanchéité après avoir laissé sécher
  • construire le filtre, puis la "cascade", avec le mur de pierre qui va avec, et dissimule le filtre
  • aménager l'intérieur avec des tuiles récupérées, pour fournir abris aux poissons et pouvoir installer les pots de plantation
  • exploser plein de tuiles en voulant les casser proprement
  • nettoyer 150 kilos de pouzzolane pleine de poussière pour en remplir les pots. Utiliser pour ça environ 3 m3 d'eau potable et innonder la pelouse
  • faire les plantations, entre végétaux aquatiques prélevés dans la nature et achetés en jardinerie
  • passer une demi journée de l'eau à mi mollet pour faire tout ça. L'eau est très bonne heureusement.
  • remplir le bassin
  • rectifier les plantations pour que ça soye bien joli et harmonieux
  • laisser un certain équilibre biologique se créer
  • modifier encore les plantations
  • introduire les deux poissons, enfin d'abord arriver à les repécher de mon poubellarium, finalement bien profond
  • introduire Bulle, le poisson d'aquarium de mon neveu, qui vivait jusqu'à présent dans la cuisine
  • surveiller que tout va bien
  • modifier encore les plantations et en rajouter
  • nourrir les poissons
  • paniquer parce que l'eau devient toute verte
  • se rassurer parce qu'elle redevient moins verte en quelques jours
  • profiter des premières floraisons des iris et myosotis des marais
  • observer ce qui se passe

Les étapes en photo maintenant.

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Et voilà le travail. Et croyez moi, s'en est du travail. Mais jusque là tout se passe bien, ça ne fuit pas, les poissons nagent et mangent, même s'ils ont encore la trouille quand ils me voient, les plantes poussent, le filtre fonctionne, Kevin n'est pas encore tombé dans l'eau.

Bon la prochaine fois, après la vie installée artificiellement, je vous parle de la vie qui s'installe d'elle même, à savoir, les crapauds calamite.

11 mai 2009

Humour, boire et giboulées

Ah ben avec le week-end que j'ai passé, je vous dis pas les lessives de draps que j'ai à faire ! Y en a partout, quel chantier !

Mais je ne regrette pas, parce que c'était super agréable quand même, de salir et faire salir tous ces draps.

Ca a commencé jeudi soir à l'aéroport (j'adore l'avion, je vous en ai jamais parlé ?), avec le débarquement de deux adorables boules de sensualité parisiennes au tein d'albâtre (c'est à cause de la pollution je crois, ça bloque les UV). Deux belles côtes de boeuf grillées et une bouteille de champ' plus tard, l'ambiance déjà chaude, était carrément bouillante.

Le samedi matin, deux bombes bordelaises poilues à souhait nous ont rejoints pour le déjeuner. Encore un cran de sexyitude de gravi. En plus ils avaient tous des gros bazars, des trucs de dingue, que moi avec mon petit machin ça me fout la honte un peu...

Enfin bon, mon petit machin, il arrive quand même à faire des trucs pas mal, pour peu que les autres à gros machin y mettent du leur. La preuve, éloignez les enfants de l'écran.

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Ma terrine de poisson était délicieuse ! DE-LI-CI-EUSE !

Je crois qu'ils ont aussi bien aimé le poulet rôti à l'ail, le cheesecake, les saucisses au piment d'espelette, le taboulet, les radis du jardin, les crêpes, la quiche au poulet, les fraises au mascarpone, les aubergines grillées, et puis le vin rouge, le champagne rosé (c'est parce qu'il y avait une fille), la gnôle de mon père, et puis j'en oublie. En gros, on a bien mangé et bien bu, on a la peau du ventre bien tendu, merci petit... non pas lui.

N'oublions pas le très bon cake aux olives aux bons oeufs de tatie de monsieur C et la charcuterie toulousaine ramenée par Serge.

Toutes ces charmantes personnes, que je ne vous présente pas (je sens qu'ils vont faire comme sur copaindeSophieDavant, "commentez si vous vous reconnaissez sur la photo"), sont de vrais paparazzi (d'où, les "gros machins dont je parlais plus haut, des fois que certains n'auraient pas compris, ni vu qu'il y a une fille dans le lot, quoiqu'elle, elle n'a pas un gors machin mais deux beaux machins). Et vas-y que ça mitraille les rues d'Agen ou de Lectoure, et vas-y que ça shoote les ordures qui flottent sur le canal, et vas-y que je te fais des gros plans sur des tronches de cake, et vas-y que ça zoome sur des nouilles art nouveau, et surtout, gimmick du week end, vas-y que ça te prend en photo les autres en train de prendre des photos.
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Bon il a bien plu un peu, mais on allait pas se laisser intimider par quelques gouttes à l'apéro non plus !
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La visite de l'expo photo de Lectoure, excuse originelle pour ce week-end, s'est déroulée sous le soleil, malgré tout, mais fut assez décevante pour tout le monde. Disons peu fournie, pas très originale et très mal commentée. Il y avait quand même quelques jolis poissons, qui m'ont fait penser aux miens (entre autres...), même si ces cons se planquent dès qu'ils aperçoivent quelqu'un.
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C'est con un poisson quand même...

Ah ben tiens la prochaine note parlera de mes poissons, et de leur maaaagnifique habitat en forme de coeur.

En attendant, retenez que j'ai passé un excellent week-end en excellente compagnie. Et que cet été, tout le monde est invité pour les rencontres photographiques de Lectoure, et là c'est du lourd (rime riche, Zazie m'a tout appris).

02 mai 2009

Return of the dead

Il est des moments où je cherche désespérément des sujets de notes pour ce blog. Depuis quelques temps j'ai du mal. Je me trouve un peu chiant.

Et puis un peu hypocrite aussi, par nécessité. Je ne peux pas parler de sujets dont j'aimerais parler, parce que je ne suis plus depuis bien longtemps l'anonyme que j'avais pensé rester à jamais, pour justement ne pas m'autocensurer. Mais bon, c'est comme ça.

Parfois même, je pense à laisser tomber... raconter mes histoires de bassin, de poisson ou de machine à caca, c'est quand même un peu pathétique... et puis voilà que Kevin m'offre un sujet de note tout cuit, tout chaud, tout froid plutôt.

Oui, grâce à Kevin, il est revenu, le temps de l'animal mort du jour.

Kevin c'est un killer. Souris, moineaux, taupes, grenouilles, lézards, tout y passe. Mais depuis longtemps, ilf antasme sur les tourterelles. Sans succès, trop rapide la bestiole, jamais il n'arrive à les choper. Pourtant il fonce dans les arbres comme un fou quand il en voit une. Je l'ai même déjà vu faire superman et sauter du haut du palmier pour essayer d'en choper une au vol.

Comme tout bon fauve qui se respecte, économe de son énergie, et conscient de ses capacités, il s'attaque donc aux plus faibles du troupeau (un troupeau de tourterelle ? Oui bon ben c'est une image).

Et ben ça y est, il a réussi. Il a zigouillé un tourtereau ! Niark Niark Niark !

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Et il a adoré ! Il a tout bouffé sauf la tête.

Moi j'aime pas les tourterelles. Y en a partout, elles ont envahi le monde, rien ne les arrête, et elles niquent sans arrêt, principalement dans mon champs de vision, sur le fil de téléphone, quand je suis assis dans mon canapé. Elles chient aussi beaucoup, surotut sur ma voiture et sur ma terrasse. Non, j'aime pas les tourterelles.

Il faut savoir qu'elles peuvent faire entre deux et six couvées par an, avec deux petits par couvée. Alors Kevin, même si j'ai pas besoin, je vais l'encourager.

A mort les sous-pigeons !

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