25 février 2009
Gandolfi... aussi !
Découvrez Justice vs. Simian!
Devant le succès de la laitière et afin d'honnorer ma promesse, ce soir, je dois vous parler de l'autre cadeau de remerciemment du programme de panéliste auquel je participe.
Oui, j'ai aussi choisi une balance de cuisine électronique. Depuis le temps que je me servais de ma vieille mini balance qui n'allait que jusqu'à 250 grammes. Je vous dis pas la galère pour faire des confitures !!!
Me voilà donc équipé d'une chouette balance vert pomme ultra plate, qui monte jusqu'à 3 kilos, a une fonction tare qui permet de rajouter direct dans le plat sans salir d'autre récipient.
Ma vie a changé.
Ma vie de pâtissier du moins...
Du coup ce soir c'était traou mad et panettone.
Oui bon c'est parce que je reçois ce week-end, et quoi de tel qu'une bonne tranche de panettone au petit déjeuner (j'en connais un qui est bien d'accord) ou qu'un bon palet breton (kassdédi) pour accompagner un yaourt maison ?
Ma balance a aussi la fonction "liquide", c'est à dire qu'on peut mesurer des volumes. Bon c'est vraiment idiot comme fonction, vu que tout le monde c'est qu'un litre d'eau, ça pèse un kilo... mais bon, ça fait pro.
Maintenant il reste à vous la montrer, cette balance.
23:29 Publié dans Etonnant non ? | Lien permanent | Commentaires (27) | Envoyer cette note | Tags : gay, balance, gandolfi, justice, heureusement que j'ai un bon trousseau
19 février 2009
Du bonheur de la nouveauté
C'est marrant comment souvent, quand on se sent bien, heureux, on a tout de suite moins de choses à dire sur son blog.
Enfin moi en tout cas.
Le malheur rend-il créatif ?
Ca se défend.
J'ai connu une étudiante aux beaux-arts qui passait son temps à larguer son mec pour être malheureuse et créer, puis le reprennait parce qu'elle était trop malheureuse, puis le relarguait parce qu'une fois avec lui elle était heureuse alors elle ne créait plus.
Oui je sais, c'est du grand n'importe quoi.
Oui je sais, je tiens un blog, qui n'est pas une oeuvre d'art, enfin le mien au moins.
Et pourtant.
Et pourtant je galère pour trouver un sujet.
Alors j'en avais bien un depuis quelques temps, qui me trottait dans la tête.
Un truc qui me rend super heureux en ce moment.
Un truc qui m'enthousiasme à mort, même si c'est un peu compliqué, même si c'est tout nouveau.
Mais j'hésitais à en parler.
Bon ben voilà je me lance, je vous parle de ce qui me rend heureux depuis pas très longtemps.
Oui, là, tel que vous me lisez, je vais m'ouvrir à vous.
Je vais vous parler de ma nouvelle yaourtière.
Une yaourtière, c'est super*.
Il parait que c'était THE cadeau du noël 2008. L'an dernier c'était la machine à pain THE cadeau qu'il fallait offrir**.
Ben moi je l'ai eu gratos, en remerciemment de mon job de panéliste. J'ai aussi eu une balance vert pomme mais je ne vous en dis pas plus, il faut bien que je me garde d'autres sujets passionnants pour de futures notes.
Alors voilà, maintenant, je fais moi même mes yaourts. Et ils sont bons en plus !!! Au lait entier, avec juste un peu de lait en poudre pour qu'ils épaississent correctement, un peu de vanille, de la confiture, des fruits, les déclinaisons sont moultes. Et je débute.
Faire mes yaourts, ça m'enthousiasme. J'y mets tout mon coeur.
Prends garde à toi, la laitière !!!
* j'aurais du faire de la pub
**L'an prochain, je parie que ce sera l'hydromasseur à pieds
23:59 Publié dans j'ai aussi du bonheur des fois | Lien permanent | Commentaires (71) | Envoyer cette note | Tags : gay, bonheur, faire soi même ses yaourts, la laitière est une salope
15 février 2009
La vie aquatique
La solitude, je ne crois pas que ça épanouisse qui que ce soit.
Regardez Bulle, mon poisson rouge. Enfin ce n'est pas vraiment le mien, c'est celui que j'ai offert à mon filleul de deux ans, en proposant de le garder chez moi vu que ses parents n'aiment pas les bêtes. C'est comme une mini carpe Koï (laissez moi y croire), je suis sur que c'est super feng shui.
Bulle donc, est resté quinze jours seul dans son aquarium. Il était totalement neurasthénique, bloqué dans un coin, mangeant à peine, se morfondant, l'oeil triste, la nageoire penaude, triste quoi.
Alors je me suis lui ai offert des petits camarades de jeu. Des tanichtys, cinq. Ils n'ont pas de nom.
Et bien regardez le résultat.
Mais oui, vous avez vu comment il s'éclate, Bulle, comment il frétille de la queue, comment il s'ébroue en riant, comment il dévore ses petites paillettes qui puent comme une grosse goulue !!!
Et les mini-truites, elles sont pas mignones elles aussi ? Vous les verriez faire les folles dans les bulles, c'est tordant.
Vraiment, la solitude, c'est nul !
Ah ben cette note aussi en fait...
13:20 Publié dans Pas interessant du tout | Lien permanent | Commentaires (27) | Envoyer cette note | Tags : gay, aquarium, poisson rouge, tanichtys, bulle et ses amis, antropomorphisme à deux balles
12 février 2009
Sauvons le pushy psuhy
Le pushy pushy est en danger. Oui mesdames, oui messieurs, je pousse un cri d'alarme (du genre HIIIIIIIII !!!).
L'expert es-pushy pushy n'en parle plus jamais. L'autre expert es-Britney revient, mais semble totalement dépétassifié.
Tout cela m'attriste un petit peu, même si les deux du dessus ont décidé de reprendre plus assidument leurs blogs, et que là, je me réjouis.
Alors pour sauver le pushy pushy moribon, regardons un petit clip des Pussy Cat Dolls.
Oh putain que ça fait du bien !!!
Non ? A moi oui en tout cas. J'ai cette chanson dans la tête depuis quelques temps. Je ne connais pas les paroles, on s'en fout de toute fçaon, mais je pousse malgré moi parfois les petits cris du refrain. Nanaaaaaaaaaaaaaaaa Nanaaaaaaaaaaaaaaa, Nanaaaaaaaaa, Nanan Nana... un peu lascivement, et très aigu.
Allez, fais pas ta pute, lecteur ! Toi aussi, fait voler la poussière avec tes bottes et bouge tes faux cheveux avec la maman de Bambi en plein désert avec ton husky proche de la déshydratation (lui aussi).
Ca fait du bien hein ? Non toujours pas ? pffffffffffffff
13:03 Publié dans CKBB connait la chanson | Lien permanent | Commentaires (23) | Envoyer cette note | Tags : pushy pushy, spicynico est trop nhnc des fois, ditom est une ex pétasse, pussy cat dolls, i hate this part, bambi est mort
11 février 2009
BB m'a fait chialer
Oh ben hier je vous parlais d'escalier et autres intempéries et j'en ai oublié de parler de L'étrange histoire de Benjamin Button, que j'ai vu ce week-end avec trois barbus sensibles. L'histoire de ce type qui naît vieillard et ne cesse de rajeunir.
J'ai chialé comme une madeleine. Ah le salaud de Fincher, il m'a bien eu.
Oui parce que sur le papier, je m'attendais à un film un peu trop convenu, bien romantique cucul avec écrit en gros "pleurez ici" à peu près toutes les dix minutes. Genre Barbaque Moutain, qui ne m'avait pas arraché une seule larme lui. Ah ah, c'est qu'on ne me la fait pas à moi, je vous vois venir avec vos gros sabot plein de lacrymo.
Et ben c'est à peu près ça, sauf que ça fonctionne.
ALors oui, on peut objecter plein de choses à ce film. L'abus d'effets numériques pour que Brad Pitt reste Bradd Pitt de quatre-vingts à zéro ans et que Cate Blanchett reste elle-même de zéro à quatre-vingts ans. C'est vrai qu'au début on observe le truc, on admire la technique (parce que quand même c'est bien fait), et puis on oublie pour se laisser porter par l'histoire.
C'est vrai que le film est long, avec des passages un peu "tout le monde il est beau tout le monde il est heureux "qui peuvent paraître inutiles. Mais non, chaque séquence trouve finalement sa place. Les personnages y gagnent en profondeur. Au moins on ne survole pas leur caractère comme dans beaucoup de films, dans lesquels je trouve que les réalisateurs feignasses se disent qu'il vaut mieux suggérer à gros sabots pour faire genre plutôt que d'approfondir un petit peu. La partie avec Tilda Swinton notamment, semble un peu inutile sur le coup, mais est une de mes partie préférée.
Il y a aussi beaucoup d'effets de style du réalisateur, dans lesquels on peut voir des clins d'oeils peut-être, comme les flashbacks du vieux type qui raconte sans arrêt qu'il a été frappé par la foudre sept fois dans sa vie, ou la séquence "que ce serait-il passé si un seul évènement s'était produit avec cinq secondes de retard ou d'avance. Mais tout cela s'intègre au final bien dans l'ensemble.
Voilà, j'ai vraiment aimé ce film, et pas que parce qu'il m'a fait chialer comme une madeleine.
J'aurais pas parié un Kopeck, mais oui, je vous le conseille. En plus y a Brad Pitt torse nu.

08:08 Publié dans Tchi tchaaaaa | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note | Tags : gay, cinéma, l'étrange histoire de benjamin button, brad pitt torse nu
10 février 2009
Ca marche !
Que dire sans trop en dire (parce que j'ai envie mais pas envie en même temps) du très bon week-end que je viens de passer ? Bon et long en plus, vu que de quatre jours (la semaine de trois jours, je vote pour ! serait mon slogan de campagne si j'en préparais une au lieu d'y vivre).
Que pour aller sur les hauteurs de Fourvière, il faut monter environ deux cent soixante quinze marche ?
... doux euphémisme...
Que j'aurais du nettoyer l'objectif de mon appareil photo avant de partir parce que toutes mes photos ont un effet Davidhamiltonesque pas génial ?

Ah non, celle-là est floue parce que j'ai bougé.
Qu'on mange bien à Lyon ? ah ben j'ai pas fait de photos pour illustrer mais vous pouvez me croire sur parole.
Que les légumes anciens ne réussissent pas à ma flore intestinale ? ah ben non n'insistez pas vous n'aurez pas de photo pour illustrer mais vous pouvez me croire sur parole.
Je n'en ai pas non plus de montrable de la soirée middle-gender de samedi dernier, sur une péniche dont j'ai oublié le nom. Il faisait super chaud à l'intérieur en tout cas, pfiouuuu.
Bon ben je vais juste dire que mon week-end était vraiment très agréable, et puis ça suffira tiens.
22:49 Publié dans Chicky Chicky world tour, Etonnant non ? | Lien permanent | Commentaires (27) | Envoyer cette note | Tags : gay, lyon, fourvière, escalier, un bien bon week end
01 février 2009
Hosto, photos et potos
Mon séjour parisien ne s'est pas résumé à offrir une lampe en forme de dinosaure à Agla, au cours d'une mémorable soirée, à plus d'un titre. Non non non, j'ai aussi fait plein d'autres choses.
Il y a eu plein de dîners chez des gens que j'adore, des nuits dans divers appartements, trop de gens juste entrevus, mais je sais qu'il y aura d'autres occasions.Une visite éclair à Lille aussi, pour voir ma soeur hospitalisée, et heureusement la ramener chez elle saine et sauve. J'ai même participé au montage d'une vitrine réfrigérée rue Keller !
Et puis comme d'hab j'ai fait un peu de culturel. Un peu, finances en berne oblige. Pas de shopping non plus du coup. J'ai beaucoup marché, ça mange pas de pain.
Je n'ai même pas tenté l'expo Picasso et les maîtres, trop de monde, tant pis.
Jackson Pollock et le chamanisme à la Pinacothèque m'a bien plu. C'est très didactique, même si un peu redondant parfois d'une salle à l'autre, mais on comprend bien comment les rites chamaniques l'ont influencé, les symboles, et comment il en est arrivé à ses fameux drippings. Seulement trois toiles de cette époque, mais fortes. Enfin bon ça m'a parlé quoi. Surtout la verticale n°4 dont je n'arrive pas à trouver une image sur le net, et dont les tirages disponibles à l'expo ne rendait pas du tout les bonnes couleurs. Chié.
Le lendemain, c'était Jeu de Paume pour voir les photos de Sophie Ristelhueber. Très impressionnant. Enfin non pas tout, sa série des Vulaines m'a laissé froid, contrairement aux photos sur la guerre. Sophie Ristelhuber ne photographie pas les conflits mais les traces laissées par eux dans le paysage, les bâtiments, les sols, mais aussi sur les gens. Ca m'a vraiment parlé, énormément, j'étais tout chose en sortant.
Un mur entier recouverts de grands tirages du desert kowétien après la première guere du golfe, avec des échelles qui vont du gros plan à la vue d'hélicoptère, d'une douille au sol à un cratère laissé par une bombe. C'est vraiment étrange et dérangeant. J'ai envie de dire beau, mais cet adjectif lui a été reproché par la presse justement, de faire du beau sur la guerre. C'est plutôt pour moi un témoignage, mais je ne suis pas elle, ni critique d'art d'ailleurs. Les troncs de palmiers souflés par un explosion m'ont aussi chamboulé, mais ça c'est mon côté paysageophile sans doute. Les sutures de blessés de guerre, c'est un peu trop facile, mais ça met quand même mal à l'aise et c'est le but.
Au rez-de-chaussé on pouvait voir les photos de Robert Franck, un photographe suisse d'après guerre. Deux séries, les Américains, des photos d'américains de toutes classes sociales, noir et blanc bien sur, et ensuite Paris, sur des rues, des vues, des scènes parisiennes. J'ai trouvé ç joli... mais ça m'a laissé froid.
Comme il est interdit de prendre des photos dans cet espace, où jamais je n'exposerai, en sortant j'ai fait une photo idiote, genre jeu de mot visuel.
Retour mercredi soir à la maison, heureusement épargnée par la tempête. A part un mimosa qui penche un peu (le mimosa maudit offert par un ex, qui ne fleurit pas, que limite on y verrait un symbole) et tout le contenu d'un congélo qui a fini à la poubelle, rien à signaler.
16:05 Publié dans Chicky Chicky world tour | Lien permanent | Commentaires (56) | Envoyer cette note | Tags : gay, hopital salengro, sophie ristelhueber, jackson pollock, robert franck, party à champigny, comme un air de reviens-y








