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29 février 2008

Tic tac toc à la chaîne corrigé

Je relis ma note d'hier et je me dis qu'en fait j'ai rien compris du tout au principe de cette chaîne. Je vous parle de petits travers et pas vraiment de comportements que l'on peut considérer comme des tocs ou des tics ou même des tacs.

En plus Isidora Trou pense que ses lecteurs sont tout pourris alors je vais lui prouver le contraire.

Numéro Un : je coupe ma nourriture en petits morceaux. En fait je coupe la totalité de la nourriture de mon assiette en petits morceaux avant de commencer à manger pour être précis. Ce qui fait qu'après cette petite préparation, mon assiette ressemble à celle que sa maman présente à un enfant de trois ans. 

Numéro Deux : je me karshérise les dents sous la douche. Je règle le jet sur "concentré avec plein de pression" et je me le colle sur les dents, la langue... et après en sortant de la douche je me lave les dents d'une façon plus conventionnelle.

Numéro Trois : je vérifie trente fois par jour que je n'ai pas de bourri dans le nombril. Un bourri dans mon limousin natal c'est un petit bout de quelquechose, de tissu, une petite saloperie, une bouloche. Et je sais pas vous mais moi j'ai le nombril qui concenctre les bourris. Alors trente fois par jour, discrètement, je les ôte avec mon doigts, à peu près n'importe où. Et je les jette par terre.

Numéro Quatre : j'ai toujours un gros mouchoir en tissu d'un demi mètre carré de surface dans la poche. Ca fait une grosse bosse à mon jean, mais je préfère ça aux mouchoirs en papier pas éco responsables. Et j'en ai toujours un, même quand je suis pas enrhumé. Et quand je me mouche je regarde ce que j'ai expulsé de mes narines aussi. Et je me mouche en faisant beaucoup de bruits. Punaise, trois d'un coup là !

Numéro Cinq :  j'utilise des expressions qui font soit exploser le mémèromètre de certains, soit carrément régressives. Je dis "faire pipi" ou "faire caca", je dis "testicule" ou "zizi", mais je dis aussi "pas piqué des hannetons", "punaise", "oh zut" et plein d'autres.

Numéro Six :  je parle à Kevin avec une voix très aigüe. Quand je rentre je crie toujours "Bonjour mon petit rat" deux octaves au dessus de ma voix normale. Je ne sais pas pourquoi... moi qui me moquais de Ditom ben je fais pareil... alors que jamais je n'ai parlé comme ça aux différents chiens que j'ai eu.

Bon ben voilà, je trouve que là c'est plus en rapport avec l'esprit initial de la chaîne. 

Pour le coup je vais redemander à six personnes de la continuer : Tom, qui sera forcé de trouver quelquechose à dire cette fois, Ditom, parce que ça va bien les pauses de blog hein,  Jo Rockwell parce que je suis super content qu'il soit de retour, Fabrice M qui, je suis sur, a des tocs sympas, Mellie parce qu'une blonde ça doit avoir des tics pas piqués des hannetons, et enfin Cre, parce que je sens que ça va lui faire plaisir à la plus sexy des patates que je connaisse.

28 février 2008

Tic tac toc à la chaîne

Isidora Trou m'a gentiment invité à continuer une chaîne. Y avait longtemps, ça me manquait, parce que moi j'adore les chaînes.

En plus c'est super pratique quand on a rien à dire (oui, mes journées ne sont malheureusement pas une longue suite d'apéros trop hype aux crêpes aux rillettes, snif).

Le principe de cette chaîne est d'énumérer six de ses tics/manies/petits trucs qu'on fait tout le temps et auxquels on est attaché même s'ils sont débiles et s'il est humiliant de l'avouer. Enfin si c'est humiliant c'est quand même beaucoup plus drôle, vous en conviendrez.

Intense réflexion.

C'est parti.

Numéro Un : je procrastinationne à mort. Je ne fais jamais les choses qui peuvent être faites le jour même le jour même. J'ai toujours le temps de le faire demain, ou après demain, ou après après demain... et à force d'attendre j'oublie... et je retombe sur le papier à remplir, la facture à payer, le courrier à renvoyer, par hasard, longtemps après l'échéance. Je remercie l'homme qui a inventé le prélèvement automatique qui m'ôte tant de soucis, enfin au moins de délais. Et mes collègues qui ne me tiennent pas rigueur d'avoir enterré un dossier sous la pile qui jonche mon bureau... enfin dans mon dos ils doivent me pourir mais y a longtemps que je me formalise plus de ça.

Numéro Deux :  je fais caca la porte ouverte. Enfin quand je suis seul, tout de même. Mes chiottes donnent sur la pièce à vivre, comme ça j'entends la télé. Oui bon c'est nul comme tic, désolé.

Numéro Trois : je ne fais pas souvent la vaisselle. Comme je vis seul, ça ne dérange personne, surtout pas moi. Par contre dès que je reçois une visite j'ai la honte et je me dis que plus jamais je ne me laisserai déborder comme ça. Et puis après... ben voir numéro un. Je suis quand même obligé de la faire quand je n'ai plus de cuillère pour mélanger mon chocolat au lait le matin.

Numéro Quatre : je regarde tout le temps la télé. Je l'allume dès que je me lève et dès que je rentre chez moi. Je ne la regarde pas forcément intensément, mais le bruit me rassure. Enfin je la regarde quand même trop. Ca m'empêche de faire la vaiselle.

Numéro Cinq : j'en porte quelques gouttes pour dormir. Ah mais non, je ne suis pas Marylin... Non moi pour dormir, je porte des vieux machins tout pourris. Genre vieux caleçon sans élastique et T-Shirt de l'armée avec un trou sous le bras, ou slip American apparel jaune devenu quadruple XL et un t-shirt Madonna Re invention tour... J'aime pas dormir tout nu, sauf quand je suis accompagné. Là c'est le contraire, j'aime pas dormir habillé... ce qui me fait penser que je dors beaucoup trop souvent habillé. 

Numéro Six :  

 

Edit de 22h15 : décidément je suis fatigué, j'ai bien fait de prendre mon vendredi tiens. Ben oui j'ai oublié de balancer la chaîne à six personnes qui n'ont rien demandé mais qui vont adorer me faire plaisir en la continuant (niark niark niark)

Alors allons-y pour :  Spicynico, bien entendu, L'Arno tout aussi évidemment, mon Frédot qui va adorer je sens, Agla parce qu'elle a de beaux ongles maintenant, Denis qui nous parlera des ses tocs de jardinier, ou pas, et l'Elephant qui saura nous en faire quelquechose de poétique.

24 février 2008

Rillette 3000

De nos jours, pas un cocktail, pas un buffet d'entreprise, pas un vernissage, pas une réception chez belle-maman sans qu'on nous serve des macarons ou des petites verrines. Plus c'est coloré, plus hype c'est, ce qui amène à devoir ingurgiter des macarons noirs à l'encre de sèche ou des verrines tarama-roquefort-purée de passion en faisant semblant de trouver ça bon, de peur d'être catalogué de personne étriquée ou étroite d'esprit, voire mal élevée, voire surtout de personne pas trendy du tout.

Et avec ça bien sur, on boit du champagne. Et du cher, même s'il est pas bon, c'est pas grave, tant qu'il est cher tout le monde l'apprécie. Faut que ça pétille, faut du jaune dans les coupes, faut que tout le monde s'écrie "oh" à chaque bouchon qui saute.

Moi je dis : Y en a marre !!! 

Tout ça c'est démodé, has been, totalement ringard, en un mot : CON-VEN-TIO-NNEL !!! (Oh my God c'est un gros mot, j'ai trop la honte je vais mourir !).

Le macaron c'est dix fois trop sucré, le Champagne ça fait roter et ça grille les neuronnes et les deux sont hors de prix. 

Aujourd'hui la tendance (j'oserais dire le top tendance new branchitude) c'est la crêpe aux rillettes. Une bonne galette de sarrazin cuite au beurre, une rillette fine et goûtue, de porc ou d'oie, à l'envie, vous roulez l'une dans l'autre (de préférence la rillette dans le crêpe, l'inverse est un peu compliqué), tranchez en petits tronçons d'environ un centimètre et servez en vrac sur une belle assiette arcopal, mieux encore une planche à découper en bois (mais faites gaffe y a pas de rebords, une crêpe aux rillettes tombée à terre est une crêpe aux rillettes perdue). Des cure-dents pour les plus chochottes délicats, mais c'est tellement mieux avec les doigts. Prévoir des serviettes ou un rouleau de sopalin pour s'essuyer les doigts. 

Oui oui, vous avez bien lu : la pointe de la tendance, c'est la crêpe aux rillettes ! La réunion, la fusion même du Mans et de Gourin !!!

Mais que boire avec une crêpe à la rillettes me direz vous ? On se calme Nadine, ça vient. Spontanément je vous répondrais qu'un vin rouge un peu corsé est idéal. Un Cahors, un Madiran pourquoi pas. C'est bien le Madiran, c'est un vin d'homme ça, ça vous tache bien les dents et puis la plupart des gens ne savent pas que ça existe (c'est donc méga trendy).

Un gourmet de mes amis, séduit par le concept (il en parle déjà partout), m'a amené à penser qu'un Moscato d'Asti pétillant pourrait bien se marrier aussi avec la crêpe aux rillettes. Je soupçonne toutefois une légère manipulation à but lucratif sous-jacinthe... mais je reste ouvert (mais pas béant, attention). Et puis comme ça les indécrotables du Champagne pourront se sevrer doucement... Parce que le Champagne, c'est out. La preuve, tout le monde en boit. Vous n'avez pas honte d'être aussi conformistes ? Ouh les louzeurs !!!

Mes amis, mes lecteurs chéris, je vous le dis : testez la crêpe aux rillettes, vous n'y resisterez pas !!! Et vous serez à la pointe de la tendance, en avance même sur la tendance, et c'est mieux que d'être dedans. Vous pourrez vous la péter en en proposant à vos amis qui forcément sont moins tendance que vous et ne connaisent pas. Si vous leur expliquez d'un ton supérieur que c'est à la pointe de la mode, il se feront tout petits en disant qu'ils en ont déjà mangé chez Ladhurée et vous verrez qu'au prochain dîner chez Marie-Caroline il y a aura de la crêpe aux rillettes à l'apéritif, et qu'en plus elle fera comme si c'était son idée.

En résumé, en conclusion, comme disait Françoise, les crêpes aux rillettes, les essayer, c'est les adopter. Et ça coûte moins cher qu'un enfant du Malawi. 

 

MISE A JOUR DU 25 février, 09h40 : emporté par mon enthousiasme crêporilletesque, j'ai crée un groupe "La crêpe aux rillettes, c'est chouette !" sur Facebook. Il compte déjà six adeptes qui savent ce qu'être tendance veut dire, eux. Pour ne pas rester en reste, cliquer ICI. Enfin vous faites comme vous voulez hein...

21 février 2008

Ta mère en pull chez Jean-Pierre Pernaud

Aujourd'hui, la journée fut chargée en émotion.

Tout à commencé au lever, quand Kevin, emporté par une ardeur matinale peu ordinaire, a sauté sur le rebord de la fenêtre du salon... et a un peu sous-estimé la distance de freinage nécessaire pour s'arrêter... et boum, un étage plus bas, sur le capot de ma voiture. La voiture n'a rien, je vous rassure... et Kevin non plus, c'est solide un chat.

Au bureau ce matin, rien à signaler.

A midi, déjeuner au SIFEL, le salon international des fruits et légumes. J'avais une invit... Tout ça pour bouffer un sandwich merguez mais bon... j'ai quand même goûté des fraises, des pruneaux, de délicieux macarons et vu d'extraordinaires machines agricoles à la pointe de la technique. Bon enfin on s'en fout un peu...

Cette après-midi au bureau, RAS. Enfin pas vraiment mais je vais pas vous souler avec la mauvaise foi de ma pute de chef qui nous ballade.

Bon c'est après que l'émotion du jour, le point culminant est arrivé. Un mail de ma mère. "Regarde sur internet le journal de 13h de TéèfeOne, je suis dedans".

OH MY GOD ! me suis-je écrié, tel un participant de relooking extrème découvrant sa mère avec ses nouvelles dents, ses nouveaux seins, son nouveau nez, ses nouveaux cheveux et ses nouvelles oreilles !

Alors voilà, parce que j'ai même pas honte, je vous livre en live le lien qui vous permettra de voir ma mère en pull chez JPP, en train de faire du soutien scolaire. Mais ma reum, celle avec la coupe de cheveux en balais en paille et en pull prune, n'est pas la star de ce "reportage". Même pas on l'entend parler, c'est Michelle la voisine qui lui vole la vedette.

La star, la vraie star du "reportage", c'est GORRE. GORRE, petit village de la Haute-Vienne, le village là où que j'ai grandi.

Et bien on peut dire que ce reportage, c'est du grand JPP. Cinq minutes d'images avec des vrais morceaux de France profonde dedans, avec des rues où l'hiver il fait froid, de la Odette et de la Simone qui parlent d'Yvonne, du charcutier hollandais itinérant, de la fête au village, de la vraie dame avec une permanente caniche blonde, de la Claudine qui tient le Relais de Gorre (on se moque pas, c'est la famille) et avec des haricots au lard, plat de base de tout bon français profond qui se respecte bien entendu.

Voilà le lien, faut cliquer sur Jean-Pierre (cliquer fort, ça défoule). Je vous conseille de vous mettre directement à la minute 28 et 15 secondes pour vous épargner la totalité du journal.

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Maintenant tout mon lectorat va croire que j'ai grandi au Groland, pfffff 

 

 

19 février 2008

Quand soudain il pleut sur mes insomnies

Hier j'ai déjeuné à côté de Barbara. Bon pas vraiment la vraie de vraie Barbara, je crois bien qu'elle est morte, comme Sim, mais une bonne femme qui lui ressemblait vraiment. Je déjeunais avec ma copine MP dans ce petit resto où l'on va souvent, convival, bon et pas cher... et surtout très petit. Barbara, elle, déjeunait avec un ami mâle, à environ quarante centimètres de nous. Elle lui racontait ses problèmes pour trouver un mec, ses principes de ne jamais coucher le premier soir même si elle en avait très envie non non non je ne peux pas faire ça moi.

Et moi j'en perdais pas une miette... parce que c'est plus fort que moi, quand j'entends des gens parler, j'écoute. Je suis un vilain curieux, quoique pour moi la curiosité ne soit pas un si vilain défaut que ça. J'aime savoir des choses, j'aime être au courant, non pas forcément pour épater la galerie (quoique), mais juste parce que j'aime bien savoir.

Quand je rencontre quelqu'un, je suis curieux aussi. Pour d'autres raisons, en l'occurence quand la personne m'intéresse, ou pour être sur qu'elle va m'intéresser, ben je m'intéresse. Alors je pose des questions. Je crois que ça s'appelle faire la conversation en fait, enfin il me semble.

Souvent ça choque. En effet, demander à quelqu'un ce qu'il fait dans la vie, s'il est originaire de la région ou s'il vit seul est semble t'il très très indiscret.

Et bien moi ce qui me choque ce sont les gens qui ne sont pas curieux. Ceux qui ne posent pas de questions, qui se contentent de répondre aux questions de la manière la plus courte possible et surtout de la manière la plus fermée possible.

J'en ai marre des tchats de garçons sensibles avec des poils (ou pas) où je rame pour maintenir le dialogue avec des garçons qui viennent m'aborder et qui s'offusquent quand je leur dis que s'ils n'ont pas plus de conversation ça va pas être possible. Il parait que je juge trop vite. Ben oui, je juge qu'un champ lexical se résumant à ok, lol, peut être ou kikou, ce n'est pas assez pour moi.

En fait j'aime pas les gens pas curieux. Ceux qui ne posent pas de question, ceux qui ne vont pas dans un restaurant exotique parce qu'ils ne savent pas ce qu'ils vont manger, qui ne vont pas voir un film parce qu'ils ne savent pas s'ils vont aimer, ceux qui n'essaient pas un nouvel auteur parce que Marc Levy ça leur suffit, où n'écoute pas une musique qui ait été crée après la fin du 19ème siècle parce que rien de bien ne peut égaler la musique d'avant, ceux qui ne cherchent pas à comprendre quelque chose qu'ils ne comprennent pas parce que c'est trop compliqué, ceux qui ne SE posent pas de question quoi. 

J'en ai un peu marre de tout en ce moment il faut dire. 

Bon j'ai un peu perdu le fil là... ça commence avec le sosie de Barbara et ça finit en "j'ai bien du malheur"... qu'est ce que je voulais dire déjà ?  

Peu importe, de toute façon je préfère danser le hula de manière suggestive avec Kevin.

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(faut cliquer sur l'image pour nous voir)

15 février 2008

La vengeance du poulet à plumes

Quelqu'un (l'Arno je crois) insinuait il y a quelques temps dans mes commentaires, avec la pointe d'ironie qui le caractérise, trait de caractère que j'apprécie particulièrement, que j'étais un influenceur. A moins que ne soit Frédot en privé, je ne sais plus. Cette idée me faisait bien rire, ne voyant pas trop qui et comment ce blog pourrait influencer quoi que ce soit.

J'avais tort. Moi, Chickenbaby, du fin fond de mon Lot-et-Garonne, j'ai influencé Moby.

Vous ne connaissez pas Moby ? Mais si, le petit chanteur chauve végétarien croquignolet à lunettes qui a fait plein de musiques de pub (enfin c'est la pub qui a utilisé sa musique mais ça revient un peu au même).

La preuve en image, ce clip, que je prends pour un hommage (comment pourrait-il en être autrement ?)

 
Moby, si tu me lis, et je sais que tu me lis, sache que je t'aime aussi. Et que jamais je ne te mangerai les mollets sans ton consentement.
 
CHICKEN POWER !!!

14 février 2008

Demain on sera le quinze

Bonne Saint Valentin à tous les célibataires comme moi heureux de l'être !!! 

 

 
Kevin, vient ici minou... 

13 février 2008

Ma dope ma coke mon crack mon amphétamine



free music

 

 Comme dit la Kylie, c'est pour moi like a drug.

Oui, en ce moment je me drogue à la B. 

C'est mauvais pour mon organisme, surtout que j'en abuse, mais c'est tellement bon.

Tout à commencé le 6 janvier, j'en ai acheté, ça faisait un bail, et j'ai replongé. Alors je me suis dit que finalement, c'était une drogue très facile à synthétiser chez soi, et comme je suis chimiste de formation, je me suis lancé. Il suffit de trouver le tour de main et la bonne recette et hop, beaucoup de plaisir, un peu de culpabilité mais pas mal d'économies et surtout la satisfaction de se dire, comme Valérie Lemercier à l'époque "c'est moi qui l'ai fait !!!".

Alors voilà, je suis accroc total à la B depuis, chaque week-end je me remets à l'oeuvre, je mets mon tablier vache super sex, je sors ma petite balance de précision et tout le matos. Et je varie les plaisirs en plus, j'expérimente, je change les proportions à partir des recettes de base que j'ai trouvées ou qu'on m'a fournies, mais pour toujours le même plaisir au final.

Je kiffe grâve la B.

En plus je ne partage pas avec mes amis (sauf mon jeune géant d'il y a quelques jours qui a eu le droit d'en goûter un petit peu, je sais recevoir moi). Non tout pour moi, et je peux vous dire que quand j'en fais elle fait pas long feu ma B.

Oui, en ce moment je me drogue veugra à la B... la brioche... sous toutes ses formes.

Couronne des rois pakistanaise, Brioche tressée afghane, Panettone colombien, pains au lait marocains, tout se qui lève me plait.

La preuve en images. 

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Et avec tout ça, ma bricohe à moi, elle n'en finit plus de gonfler. Mais là vous pouvez vous brosser pour avoir une photo. 
 
 
PS : je vole honteusement un jeu de mot en disant que j'ai découvert deezer moi aussi. A 22h15.

11 février 2008

Merci Panzani

Vous avez vu ? J'ai changé la banière !!!

Wouah, quel scoop !!!

Pour la première fois depuis à peu près 25 ans j'ai mangé des pâtes alphabet, achetées exprès (j'investis à mort dans ce blog, songez à l'explosion du prix des pâtes depuis l'an dernier). Elles ne viennent pas de la rue Keller, certes, mais j'avais oublié combien c'était bon... et puis tellement ludique.

Bon ben comme c'était en gros la seule actu du week-end, ce sera tout pour aujourd'hui.

 

07 février 2008

Punaise, j'adore cette compil !

Euh... ça fait une petite semaine que j'ai rien écrit mais en fait j'ai pas grand chose à raconter. Il arrive en effet que ma vie ne soit pas palpitante (je sais, ça parait à peine croyable).

Bon je vais essayer quand même. Qu'ai je fait depuis le 30 janvier donc ?

Un panettone pour commencer (note pour l'Arno : le mien gonfle parfaitement de partout). C'était une commande, je crois qu'il a été apprécié.

Ah ben oui tout de même, j'ai un peu passé le week-end avec un garçon. Charmant, très grand (1,99 m, ça c'est pas un mini-me au moins), gentil, très calin (j'ai encore un peu de mal à récupérer, ouh là là j'ai plus 20 ans) mais jeune, un peu trop jeune pour moi. Donc bon ben ça l'a fait un petit peu mais pas suffisemment pour commencer quelque chose de plus sérieux.

Bon allez j'avoue ça m'a foutu les boules et j'ai eu le bide en vrac pendant deux jours. Les éternelles questions qui reviennent, pourquoi il ne me plait pas vraiment, ce garçon est bien pourtant, est-ce si grave s'il n'est pas assez ceci ou un peu trop cela, pourquoi j'essaie même pas, et comment je vais lui dire puisque lui semble avoir bien accroché (et il ne faisait pas que sembler l'être), est ce que je vais finir seul dévoré par Kevin, etc... J'envie parfois ceux qui se lancent dans une relation avec un garçon en faisant fi de tous les petits trucs qui ne collent pas, juste pour essayer, en sachant que ça n'ira pas mais en se disant que ça occupe. Moi je n'y arrive pas, je me projette tout de suite, je remarque tout de suite ce qui risque poser problème. Je crois que je suis trop élitiste en fait. Et alors dire à un mec que je n'ai pas envie d'aller plus loin, c'est toujours un calvaire pour moi. Manque de courage sans doute, narcissisme certainement parce que j'ai peur qu'il ne m'apprécie pas, et je ne supporte pas qu'on ne m'apprécie pas. C'est maladif, il parait que c'est un truc de balance. Mouais...

Donc tout ça m'a légèrement comme qui dirait foutu le moral à plat, plus le manque de sommeil du week-end, plus les levers hyper tôt pour honorer des rendez-vous professionnels à des heures indues, plus le boulot en lui même qui me démotive... je suis hâché. Menu menu (comme cet adjectif me va bien !).

Rajoutez à ça mon Kevin qui a eu le bout de la patte écrasé je ne sais pas par quoi qui m'a causé bien du soucis... En plus le véto me regardait comme si je lui avais moi même mis la patte dans un étau, il m'a foutu bien mal à l'aise ce vieux con (oui cette fois je n'ai pas eu une fille mais un vieux véto... alors qu'il y a un jeune et fringant docteur dans la clinique, pffff) mais je vous rassure, il n'a été amputé que du bout de deux orteils et ça guérit très bien. Il recommence à passer ses soirées avec sa grosse chate de petite amie qu'il rejoint en courant dès qu'elle vient miauler sous mes fenêtres. Et moi à passer mes soirées tout seul dans le canapé, c'est bien la peine de prendre un animal de compagnie tiens.

Enfin maintenant que tout cela est réglé, ça va mieux aujourd'hui. Et demain ? Demain je vais faire une petite formation qui s'annonce désopilante. Je vous raconterai.

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